Œcuménisme: la grande manipulation

Je vous propose le texte quasi complet présent dans le film « Œcuménisme: lorsque la religion devient une manipulation mondiale »

Note: cet article est écrit d’une manière différente étant donné que le format original est spécialement conçu pour les vidéos. J’ai quand même voulu que ce long texte soit publié.

Voici la signification du mot « œcuménisme » trouvée sur le site internet http://www.eglise.catholique.fr

Le mot œcuménisme désigne l’effort chrétien pour parvenir à une union institutionnelle entre les différentes églises et communautés qui les composent aujourd’hui.

Le mot œcuménisme vient d’un mot emprunté au latin « oecumenicus » qui signifie « universel« , lui même dérivé du mot grec « oecumene » qui signifie « terre habitée, universel« .

Selon le premier secrétaire général du COE (Conseil Œcuménique des Églises), ce mot a reçu au moins 6 significations au cours de l’histoire.

  • Ce qui appartient au monde habité ou qui le représente
  • Ce qui appartient à l’Empire Romain ou qui le représente
  • Ce qui a une valeur ecclésiale universelle

  • Ce qui touche aux relations entre des églises ou des chrétiens d’origine confessionnelles différentes
  • La conscience spirituelle d’appartenir à une communion mondiale des églises chrétiennes
  • La disponibilité à s’engager pour l’union de l’église

C’est selon les 3 derniers sens que le mot œcuménisme a été employé pour désigner un mouvement des chrétiens par l’unité des églises né au tournant des XIXè et XXè siècle de la conjonciton de plusieurs courants que l’église catholique ne rejoignit officiellement qu’au Concile Vatican II en 1964.

Le mot œcuménisme est de plus en plus employé pour désigner le dialogue des chrétiens avec les juifs mais également avec les membres d’autres religions (musulmans, hindouistes et bouddhistes pour ne citer qu’eux) et même les athées.

Le mouvement œcuménique veut être une « réponse de la Grâce de Dieu, appelant tous les chrétiens à la foi du mystère de l’Église, dans le dessein de Dieu qui désire mener l’humanité au Salut et à l’Unité dans le Corps du Christ par l’Esprit-Saint« .

Ce mouvement les appelle à l’espérance que se réalise pleinement la prière de Jésus pour « qu’ils soient un« .

Le Concile Vatican II a clairement demandé aux catholiques d’étendre leur amour à tous les chrétiens avec une charité qui désire surmonter dans la vérité ce qui les divise et qui s’emploie activement à le faire: ils doivent agir avec espérance et dans la prière pour la promotion de l’unité des chrétiens et leur foi dans le mystère de l’Église les stimule et les éclaire de telle façon que leur action œcuménique puisse être inspirée et guidée par une vraie compréhension de l’Eglise qui est « le sacrement, c’est-à-dire à la fois le signe et le moyen de l’union intime avec Dieu et de l’unité de tout le genre humain« .

L’enseignement de l’église catholique sur l’œcuménisme, tout autant que l’encouragement à espérer et l’invitation à aimer, trouvent une expression officielle dans les documents de Vatican II et spécialement dans Lumen Gentium et Unitatis Redintegratio. Les documents postérieurs concernant l’activité œcuménique dans l’Église, y compris le Directoire Œcuménique (1967 et 1970), sont basés sur les principes doctrinaux, spirituels et pastoraux énoncés dans les documents conciliaires.

Durant Vatican II, l’église catholique s’est solennellement engagées à œuvrer pour l’unité des chrétiens. Le Décret Unitatis Redintegratio spécifie que l’unité voulue par le Christ pour son Église se réalise « au moyen de la fidèle prédication de l’Évangile par les Apôtres et par leurs successeur, les Évêques, avec leur chef qui est le successeur de Pierre, par l’administration des sacrements et le gouvernement dans l’amour« .

Le décret définit cette unité comme consistant « dans la profession d’une seule foi (…) dans la célébration commune du culte divin (…), dans la concorde fraternelle de la famille de Dieu« .

Cette unité qui, de par sa nature même, exige une pleine communion visible de tous les chrétiens est le but ultime du mouvement œcuménique. Le Concile affirme que cette unité ne requiert nullement le sacrifice de la riche diversité de spiritualité, de discipline, de rites liturgiques et d’élaboration de la vérité révélées qui se sont développés parmi les chrétiens, dans la mesure où cette diversité reste fidèle à la tradition apostolique.

Depuis Vatican II, l’activité œcuménique a été inspirée et guidée, dans toute l’église catholique, par divers documents et initiatives du saint-siège et, dans les églises particulières, par des documents et initiatives des Évêques, des Synodes des Églises Orientales catholiques et des conférences épiscopales.

Il faut aussi mentionner les progrès réalisés en des formes variées de dialogue œcuménique et en diverses sortes de collaboration œcuménique.

Selon l’expression même du Synode des Évêques de 1985, l’œcuménisme « s’est profondément et irrévocablement gravé dans la conscience de l’église« .

Donc, comme vous l’avez compris, le mouvement œcuménique a pour seul but de réunir l’ensemble des chrétiens en une seule église. Il met spécialement en avant la prière du Seigneur de Jean 17.21 d’où on extrait les paroles « que tous soient un…afin que le monde croie« .

Mais pour bien comprendre cette prière, il est important de voir le contexte: pourquoi le Seigneur fait cette prière. L’unité promue par le mouvement œcuménique ? Pas si sûr…


Parlant des disciples au verset 14, le Seigneur dit: « Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a haïs, parce qu’ils ne sont du monde, comme moi je ne suis pas du monde« .

Ceci souligne que les vrais disciples sont guidés uniquement par la Parole de Dieu et qu’ils sont étrangers dans ce monde, étant sujets à son inimitié comme Christ, selon la haine qui a conduit le monde à Le crucifier, Lui le Fils de Dieu.

Ce caractère de conformité à Christ et d’étranger (spirituellement) au monde est souligné au verset 16: « ils ne sont pas du monde, comme moi je ne suis pas du monde« , tandis que le verset 15 reconnaît clairement que c’est « dans le monde » (physique) que le chrétien a à se trouver: « Je ne fais pas la demande que tu les ôtes du monde, mais que tu les gardes du mal« .

Cette présence du mal dans ce monde oblige le chrétien à se tenir à part, pour se garder du mal: c’est la sainteté (la sanctification) dont parle le verset 17 qui suit: « Sanctifie-les par la vérité: ta Parole est la vérité« . Le moyen de sainteté et de sanctification est ainsi la Parole de Dieu.

Tout ceci ne veut pas dire que le chrétien n’a rien à faire avec le monde: le verset 18 dit au contraire: « Comme tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi je les ai envoyés dans le monde« . Notre modèle est la position du Seigneur Jésus qui s’est abaissé pour aller auprès des pécheurs en tout genre pour leur apporter la bonne nouvelle du salut.

En effet, le verset 20 montre que la prière du Seigneur n’était pas limitée aux onze disciples, mais s’étend jusqu’à nous: « Or je ne fais pas seulement des demandes pour ceux-ci, mais aussi pour ceux qui croient en moi par leur parole« .

Et c’est ainsi alors qu’intervient au verset 21 cette demande du Seigneur à Son Père: « afin que tous soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi, afin qu’eux aussi soient un en nous, afin que le monde croie que toi tu m’as envoyé« .

On voit déjà combien on peut en fausser la portée si on sort la Parole de son contexte, n’est-ce pas ?

Il ressort de ce passage que le chrétien ne peut pas avoir un christianisme mêlé au monde et mélangé à l’esprit de ce monde, mais il s’y trouve au contraire en étranger, séparé du mal, pour y rendre un témoignage conforme à la Parole et à la Volonté de Dieu.

L’unité des croyants est bien selon le désir du Seigneur, mais elle est d’abord une unité entres croyants fidèles à Christ selon la Parole de Dieu: « ceux qui croient en moi par leur parole« .

N’oublions pas que Judas était déjà sorti au moment de cette prière (Jean 13.30).

Il ne suffit pas d’être baptisé pour être concerné par l’unité des chrétiens, mais il faut être né de nouveau. Lire Jean 3.

On retrouve la même chose dans 1 Corinthiens 12.12 où l’unité des croyants est affirmée comme étant celle des membres d’un même corps, le corps de Christ. Qui pourrait imaginer qu’on puisse être membre du Corps de Christ sans avoir la vie de Dieu, la vie nouvelle ?

L’unité faisant l’objet de la prière du Seigneur dans Jean 17 est donc une unité dans la séparation du mal et de l’esprit du monde, et dans l’obéissance à la Parole de Dieu, y compris lorsqu’il s’agit d’apporter le message divin, l’Évangile, au monde.

Ce passage de Jean 17 ne doit pas être tronqué pour n’en retenir que le seul verset 21 en oubliant tout le reste !

Les épîtres sont là pour nous montrer l’accomplissement de cette prière du Seigneur pour l’unité.

Elle l’a été en ce que les vrais chrétiens (nés de nouveau) constituent une même famille, celle des enfants de Dieu qui sont passés par la nouvelle naissance, mais surtout ils constituent ensemble un seul corps depuis la Pentecôte (Actes 2), cette unité ayant été formée par le Saint-Esprit (1 Corinthiens 12.12-13 et Éphésiens 4.4). Et ce seul corps est appelé le Corps de Christ, Lui étant la tête (Éphésiens 1.22-23 et Colossiens 1.18).

Le Seigneur Lui-même en a fait part à Paul lors de sa conversion: « je suis Jésus que tu persécutes » (Actes 9.5), et par révélation en rapport avec la Cène (1 Corinthiens 10.17 et 11.23).

Selon l’Écriture, cette unité existe donc: elle n’est pas à faire, mais il faut la vivre et la manifester.

La plupart des grandes églises chrétiennes (évangéliques, catholiques etc…), acceptent tous les baptisés, ou même davantage: ce sont des « églises de multitudes » comme on les appelle.

Il est significatif que l’on n’entend pour ainsi dire jamais parler, dans les propos œcuméniques, de la nouvelle naissance. Hélas ! Que de gens abusés, qui se tiennent pour chrétiens, pour entrés dans le Royaume de Dieu, et on les traites comme tels.

On dit même qu’ils sont « enfants de Dieu« , sans pourtant qu’ils soient « nés d’eau et de l’Esprit » selon Jean 3, notion méconnue quand elle n’est pas inconnue.

Comment, dans ces conditions, le culte selon la Parole pourrait-il être connu ?

Peut-être, dira-t-on, que c’est faire preuve d’outrecuidance que de refuser à de grandes églises entières le qualificatif d’église chrétienne. Il ne faut pas faire de disputes de mots (2 Timothée 2.14), mais il faut parler le langage de l’Écriture.

Car voilà ce qui se passe dans ces grandes églises:

  • On parle de chrétiens, mais on se contente de gens qui sont baptisés, sans avoir la vraie foi.
  • On parle d’Évangile, sans parler ni de Christ mort à notre place en portant le châtiment que nous méritions à cause de nos péchés, ni de délivrance de péché, ni de repentance.
  • On parle de salut et d’être sauvé, mais cela se rapporte le plus souvent aux difficultés de la terre, et non à la délivrance de péché ou de la colère de Dieu contre le péché, et encore moins au sort éternel.
  • On parle de l’Église contre laquelle les portes du Hadès ne prévaudront pas, mais on ne voit pas qu’il s’agit là de l’Église bâtie par Christ, avec des pierres vivantes qui sont les vrais croyants.
  • On parle de culte, mais l’adoration a fait place aux discours et de la musique sans véritable adoration.
  • Et pour ce qui concerne l’église catholique, elle continue dans toutes les erreurs basiques de son culte.

L’œcuménisme ne rejette rien de peur de se voir barrer le chemin de l’unité.

Où tout cela aboutit-il ? Le lecteur attentif du Nouveau Testament se convaincra que le dénouement se fera non point par le triomphe sur la terre d’une Église restaurée, mais la venue du Seigneur, d’abord pour enlever les siens selon Jean 14.3 et 1 Thessaloniciens 4.14-18.

La différence d’avec les simples chrétiens de nom, nous ne la voyons pas beaucoup aujourd’hui, mais le Seigneur saura qui Il doit enlever (ceux qui sont nés de nouveau) et qui Il doit laisser (ceux qui ne sont pas nés de nouveau).

La venue du Seigneur sera ensuite pour juger « ceux qui habitent sur la terre« , ceux qui resteront après l’Enlèvement. Ceci sera « le jour du Seigneur » de 2 Thessaloniciens 2, et il « ne viendra pas que l’apostasie ne soit arrivée auparavant » selon 2 Thessaloniciens 2.3, c’est-à-dire le reniement de la foi chrétienne par ce qui gardera encore, pendant quelque temps, la forme grandiose de l’édifice de la chrétienté.

Parallèlement aura lieu le reniement de leur Dieu par les Juifs rentrés dans leur pays, le reniement de Christ. « Et alors sera révélé l’inique » selon le verset 8, « l’homme de péché » du verset 3, autrement dit l’Antéchrist qui séduira Juifs et nations.

L’apostasie est présentement en marche, elle progresse avec rapidité mais elle n’est pas ouvertement arrivée. Elle aura lieu ouvertement quand la véritable Eglise aura été enlevée.

Le développement d’une profession religieuse sans vie n’est pas encore complet, il le sera quand « celui qui retient maintenant (le Saint-Esprit) sera loin« , de même que « ce qui retient » (tout ce que Dieu, dans son gouvernement, emploie pour freiner ce développement, selon 2 Thessaloniciens 6.7.

Mais « le mystère d’iniquité« , qui opérait dès le temps de l’apôtre est prêt à surgir au grand jour.

Tout se prépare activement pour l’entrée en scène de ceux qu’on a appelé les grands acteurs de la crise finale, crise que résoudra l’apparition glorieuse du Seigneur. Parmi ces acteurs, il y a « Babylone, la grande« .

Une fois l’Église véritable enlevée au ciel, il restera sur la terre toute la structure de la chrétienté, la « grande maison » de 2 Timothée 2.20, vide de tout ce qui a eu la vie de Dieu, mais pleine de ceux qui n’auront été que des chrétiens « professants« , ou de nom.

Cela aura pour un temps l’apparence la plus splendide, mais la plus trompeuse. L’unité du monde dit chrétien se fera, oui, mais dans cette Babylone orgueilleuse, opulente, intrigante, que décrit symboliquement le chapitre 17 de l’Apocalypse et dont le chapitre 18 évoque les richesse et l’influence sans égales.

Le grandiose édifice romain subsistera avec toute son imposante organisation. C’est en son sein que s’accomplira une confusion (c’est le sens du mot Babel, ou Babylone) religieuse totale, l’apostasie de la chrétienté (Christ mis de côté). Orthodoxes, protestants, catholiques, ces mots compteront plus. Sur le front de la « grande prostituée » il y aura « un mot écrit: Babylone la grande » (Apocalypse 17.5 et Daniel 4.30)

Les points capitaux du christianisme demeurent jusqu’ici enseignés, y compris dans le catholicisme, bien qu’ils soient déformés et étouffés par des traditions mises au rang de l’Écriture, et même au-dessus. Il n’en subsistera rien quand Babylone régnera et que, sous la crosse de Rome, l’unité de la chrétienté apostate sera réalisée.

Mais bientôt il sera dit: « En une seule heure, elle a été désolée » (18.19), « en une seule heure son jugement est venu » (18.10). Le pouvoir civil (« les dix cornes de la Bête« ) la détruira: « celles-ci haïront la prostituée et la rendront déserte et nue, et mangeront sa chair et la brûleront au feu » (17.16-17)

Il n’y a pas donc pas d’autre chemin vers l’unité qu’un chemin de séparation du mal. Il en est ainsi parce que Dieu ne veut pas de communion entre la lumière et les ténèbres (2 Corinthiens 6.14).

Certains prétendront que cela revient à abandonner l’idée de l’unité des chrétiens. Ce n’est pas vrai, car encore une fois: l’unité est faite, elle est à vivre.

Ceux qui obéissent se trouvent ensemble sur le fondement qui demeure (2 Timothée 2.19). L’expression de l’unité du corps se trouve essentiellement dans le « seule pain », à la table du Seigneur (1 Corinthiens 10.17). Ceux qui y participent témoignent par-là de l’existence du corps de Christ, bien qu’ils aient conscience de ne pas en être les seuls membres.

Ils ont la responsabilité de marcher en conséquence, dans l’obéissance à la Parole. Ils traduisent par ce symbole cette unité qui est faite, et qui n’est pas à faire. Ils leurs appartient donc la montrer en pratique, dans l’amour et la vérité. C’est cela « garder l’unité de l’Esprit dans le lien de la paix« .

Ils ont à leur disposition les ressources et les instructions de la Parole, données de tout temps à l’Église. Qu’ils soient deux, ou cent, ou des millions ne change rien aux privilèges et aux responsabilités de cette Église dont ils ont, même en faible nombre, à témoigner qu’elle existe.

La Parole de Dieu appelle et appellera encore à la séparation: « Sortez du milieu d’elle, mon peuple » (Apocalypse 18.4).

Quand le jugement s’abattra, ce sera trop tard pour « sortir de Babylone« . La chose est dit à l’avance, comme toutes les choses dont l’ange envoyé par Jésus « rend témoignage dans les assemblées » selon Apocalypse 22.16, pour celui qui a des oreilles et qui entend, instruit par les paroles prophétiques, prenne maintenant la position à laquelle le Seigneur l’appelle.

L’injonction à se séparer du mal en 2 Timothée 2.19, est individuelle, mais elle est donnée pour que celui qui se sépare se retrouve avec d’autres, sur le vrai et le seul fondement (verset 22). L’appel à sortir de Babylone s’adresse à ceux que le Seigneur désire trouver en train de l’attendre (Luc 12).

Seulement si cette séparation n’est à son tour qu’une simple profession extérieure, elle serait plus coupable que les autres.

Affirmer être « ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur » risque de devenir une prétention sans réalité, la pire vanterie laodicéenne, et ce serait ajouter simplement un nom à l’affligeante liste des sectes que le Seigneur vomira (Apocalypse 3.16).

Il ne s’agit pas de dire seulement, mais de montrer que l’on poursuit « la foi, la justice, l’amour et la paix » d’un cœur non partagé.

L’unité des chrétiens ne peut donc avoir lieu qu’entre enfants de Dieu nés de nouveau et marchant dans la vérité selon la Parole de Dieu, qui est la Bible bien entendu.

L’unité ne peut pas être faite en rapprochant des églises, mais l’unité est faite par Christ formant les vrais croyants en un seul corps dont Lui est la tête.

La place du fidèle et de marcher continuellement dans le chemin étroit de la fidélité et de l’obéissance à la Parole de Dieu en vivant cette unité divine.

Les efforts actuels pour « guérir » les divisions entre les différentes dénominations de la soi-disant chrétienté ont été activement soutenus par l’église catholique.

En 1964, un des objectifs du concile Vatican II était bien sûr de « promouvoir la restauration de l’unité entre tous les chrétiens » mais surtout de faire revenir les dénominations protestantes dans le giron catholique. Le Concile a par ailleurs modifié des pratiques vieilles de plusieurs siècles en qualifiant les membres baptisés des autres églises de « frères séparés« , et non plus « d »hérétiques » – Décret sur l’œcuménisme 21 novembre 1964.

L’église catholique et l’église orthodoxes d’Orient ont également décidée « d’enlever (…) du milieu de l’église les sentences d’excommunication de l’année 1054 » ( Déclaration commune du pape Paul VI et du patriarche Athénogoras le 7 décembre 1965).

Dès lors, plusieurs papes et patriarches ont pris l’habitude de se rencontrer et de prier ensemble dans leurs efforts de promouvoir l’unité.

Le patriarche orthodoxe représente environ 250 millions de croyants.

Dans les années 1990, les dirigeants de l’église luthérienne ont signé un accord commun avec l’église romaine sur la « justification« , un contentieux qui était une des raisons-clés de la Réforme protestante.

Plus tard, les dirigeants méthodistes ont également signé ce document. A la même période, plusieurs dirigeants évangéliques et catholiques ont signé un document appelé « Évangéliques et catholiques ensemble » pour promouvoir la collaboration entre les deux groupes.

Le Conseil œcuménique des Églises et des dirigeants proéminents comme Billy Graham ont encouragé ce mouvement d’unité entre les différentes dénominations chrétiennes.

En janvier 2013, la Conférence des évêques catholiques des États-Unis et quatre congrégations de l’église réformée ont signé un accord reconnaissant mutuellement leur baptêmes.

Les papes Jean-Paul II et Benoît XVI ont régulièrement prié avec les différents évêques de Canterbury (Église anglicane) pour l’unité de leurs églises.

Mais depuis le 13 mars 2013, les choses se sont accélérées comme jamais à ce niveau…

Le 11 février 2013, le pape Benoît XVI annonce publiquement sa renonciation, chose quasi inédite dans l’histoire de l’église romaine.

A partir du 12 mars, un conclave est convoqué pour élire un nouveau pape et après 24h de délibérations et 5 tours de scrutin, Jorge Mario Bergoglio est élu le 13 mars 2013 au soir. L’annonce par la traditionnelle fumée blanche se fît au soir à 19h06 (heure locale).

Le choix du nom de règne fût celui de François en référence à saint François d’Assise, le saint des pauvres (« François est le nom de la paix, et c’est ainsi que ce nom est venu dans mon coeur » avait-il déclaré).

Le 23 mars 2013, dans une rencontre UNIQUE dans l’histoire de l’église catholique, le pape François a rencontré son prédécesseur Benoît XVI à Castel Gandolfo lors d’une échange qui dure près de 3 heures.

Lors du jeudi-saint du 28 mars 2013, dans le cadre de la célébration de la Cène, le pape François lave les pieds de détenus du centre de détentions pour mineurs de Casal del Marmo, dans la banlieue de Rome.

Il lave également les pieds de deux femmes, comme il l’avait déjà fait en tant que cardinal, notamment à la maternité Sarda de Buenos Aires en 2005). L’une est italienne catholique, l’autre serbe musulmane.

Il a fait le souhait de se rapprocher des jeunes, pour cela, il utilise le réseau social Twitter. Ses tweets sont publiés en 9 langues et en 2014-2015, il est, selon le cabinet Burson-Marsteller, le leader mondial le plus influent sur Twitter.

Pour son premier déplacement à l’étranger, le pape François se rend au Brésil où se déroulent du 23 au 28 juillet 2013 les 28èmes Journées Mondiales de la Jeunesse à Rio de Janeiro.

L’événement, clôturé par une messe sur la plage de Copacabana, rassemble plus de 3 millions de fidèles dans une atmosphère festive visant à concurrencer les églises évangéliques vers lesquelles de nombreux catholiques brésiliens se sont détournés.

La démarche phare durant son pontificat est sa rencontre avec le patriarche œcuménique Bartholimée 1er de Constantinople lors de son premier voyage en Terre Sainte en mai 2014, au cours de laquelle ils signent une déclaration commune dans laquelle ils affirment que cette rencontre est « une nouvelle et nécessaire étape sur la route de l’unité« .

En février 2016, il rencontre le patriarche Cyrille 1er de Moscou à Cuba afin d’intensifier les relations œcuméniques entre les églises orthodoxes et catholique.

Il a, par ailleurs, maintenu des relations suivies avec la communauté juive, par exemple en participant à des offices de Hanoucca ou de Seli’hot ou à des commémorations de la Nuit de Cristal et de l’attentat de 1994 contre la communauté juive d’Argentine.

Dès son élection, il adresse un message au Grand Rabbin de Rome, Riccardo di Segni, où il annonce son intention de contribuer au dialogue avec les juifs, dans un esprit de « collaboration renouvelée » et annonce que « de par leurs racines communes avec les juifs, les catholiques ne doivent pas être antisémites« .

Avant d’être pape, François a déjà participé le 6 juin 2006 à la 3ème Rencontre Fraternelle de la « Communion renouvelée des Évangéliques et catholiques » au stade du Luna Park de Buenos Aires.

Concernant la religion islamique, les responsables musulmans de Buenos Aires ont accueilli avec enthousiasme la nouvelle de l’élection de Bergoglio comme pape, notant qu' »il s’est toujours présenté comme un ami de la communauté islamique« , et en faveur du dialogue.

Ahmed el-Tayed, Grand Imam d’Al-Azhar et président de l’Université Al-Azhar en Égypte, a envoyé ses félicitations après l’élection du pape. Al-Tayed avait « interrompu les relations avec le Vatican » pendant le pontificat de Benoît XVI, si bien que sa déclaration a été interprétée comme un « signe d’ouverture » pour l’avenir.

Cependant, son message de félicitations indiquait également que l' »islam demande à être respecté par le souverain pontife« .

Peu après son élection, lors d’une réunion avec les ambassadeurs de 180 pays accrédités auprès du saint-siège, le pape François a appelé à davantage de dialogue inter-religieux, en « particulier avec l’islam« . Il a aussi exprimé sa gratitude qu' »autant de responsables civils et religieux du monde musulman aient assisté à sa messe d’installation« .

En 2013, il est désigné « personnalité de l’année », par Time Magazine.

Le 6 mai 2016, il reçoit à Rome le prix international Charlemagne d’Aix-la-Chapelle, en raison de « ses efforts visant à promouvoir les valeurs européennes de paix, de tolérance, de compassion et de solidarité« , en présence du président de la Commission Européenne, Jean-Claude Juncker.

Depuis le début de son règne, il encourage aussi le dialogue avec les évangéliques pentecôtistes et ceci du monde entier. Le 8 mai 2015, François a reçu une centaine de pasteurs évangéliques pour promouvoir l’unité. Le groupe était accompagné du pasteur Giovanni Traettino, un ami du pape qui avait visité sa communauté le 26 juillet 2014 à Caserte, près de Naples.

Il a déclaré en 2015 que: « La division des chrétiens est une blessure, infligée au corps de l’Église, elle est l’œuvre du père du mensonge et de la discorde qui fait tout pour les frères soient divisés. Mais nous ne voulons pas que cette blessure demeure« .

Le 8 mai 2016, à l’occasion de la 50ème Journée Mondiale des Communications Sociales, il a souhaité que l’église communique avec un « style évangélique clair », qui « unisse la vérité et la miséricorde« .

Concernant la mise en place du dialogue inter-religieux, il n’y a pas de doute: il arrive bien à le faire ! Aucun pape avant lui n’a su faire autant dans ce domaine, en si peu de temps, et c’est à se demander pourquoi ?

Voici un article du site medias-presse.info datant de 2015, qui révèle un peu plus ce qu’est le pape François. Cet article fait suite à sa visite aux États-Unis et notamment de son discours tant attendu à l’ONU.

« Lors de son voyage aux États-Unis, le pape s’est rendu, le 25 septembre dernier, au siège des Nations Unies, la cathédrale des droits de l’homme, pour y prononcer, à nouveau, un discours prônant la dignité humaine sans jamais faire mention de la dignité de Dieu.

En effet, tels que ses prédécesseurs l’ont fait dans différents discours publics, comme Benoit XVI à Londres en 2010, qui n’a pas non plus prononcé le nom de Jésus-Christ, ou Jean-Paul II, à l’ONU en 1998, le pape François, lui-même, a décidé d’ôter de son message toute allusion ou référence au Christ.

Cette attitude, loin d’être scandaleuse uniquement pour les catholiques américains, a été également surprenante même pour les médias locaux qui n’ont pas hésité à interroger des autorités romaines en vue d’une explication objective. La question fut posée à Mgr Tomasi, observateur permanent du saint-siège, qui a justifié le pape en disant qu’il y a « une nécessité d’utiliser le langage des droits de l’homme à l’image de l’ONU si l’on veut toucher le plus de personnes, de musulmans, de bouddhistes, etc.. »

Pour ce prélat, le plus important c’est de constater qu’il y a un « commun dénominateur entre l’église et l’ONU, c’est-à-dire, les droits de l’homme et le respect pour la nature humaine ». Ce qui veut dire, en effet, que le pape préfère parler de ce qui intéresse l’ONU, dans son propre langage, dans un discours vide et sans objectivité, plutôt que parler des droits de Dieu, de la paix dans le monde, une paix qui ne peut être obtenue que si les nations se tournent vers le Créateurs, le vrai Dieu, la véritable Église, avec sa doctrine et ses sacrements.

Pis encore, François a tout simplement décidé de tenir un discours du nouvel ordre mondial, montrant son esprit « miséricordieux » contre les actes les plus scandaleux qui touchent en ce moment les États-Unis, tel est le cas du « Planned Parenthood », dont les médias ont si peu parlé, au lieu de rappeler la position de l’église en ce qui concerne l’avortement, le génocide le plus grave de l’histoire.

Mais peut-être, pour François, le réchauffements de la planète est-il plus important que le salut des âmes ?« 

Le problème dans tout ça, c’est qu’au final, il y a plus grave que le rassemblement œcuménique, ou plus exactement, il y a un tout caché aux moutons qui suivent aveuglément ce faux-prophète ! Après tout, c’est cet homme-là qui amène avec lui des millions de personnes en enfer !

Depuis 2013, depuis son élection, il n’a de but que de préparer le monde entier à la venue de l’antéchrist et cela se fait en premier lieu par divers discours pro NOW (Nouvel Ordre Mondial), préparer à accepter de voir des démons et les considérer comme des frères (OVNIS) et les catholiques sont appelés à se préparer à les baptiser, car « ils sont des créatures de Dieu, tout autant que les humains« .

Car il viendra un temps où les hommes ne souffriront point la saine doctrine, mais où, désireux d’entendre des choses agréables, ils s’amasseront des docteurs selon leurs convoitises, et fermeront l’oreille à la vérité et se tourneront vers des fables. ( 2 Timothée 4.3-4)

Il faut également savoir que ce pape, François, est un pape jésuite (certain l’appelle le pape noir). Il faut savoir les Jésuite sont intimement liés à la Franc-Maçonnerie, aux Illuminati, ce qui pourrait expliquer l’engouement certain de ce pape au futur nouvel ordre mondial et à sa religion !

Un ancien prêtre du Vatican, Gérard Bouffard, a déclaré que: « Les jésuites sont en définitf les véritables dirigeants du NOM… dans le but d’apporter un gouvernement fasciste mondial, et une religion mondiale basée sur le satanisme et la religion luciférienne« .

Les jésuites ont pour but entre autres, de « venir comme des agneaux pour régner comme des loups« , dans le but de combattre les enseignements de la réforme protestante et faire revenir les chrétiens par la force, au catholicisme romain qui faisait payer à prix d’argent, d’or devrais-je, par exemple, des places au Paradis.

Savez-vous à ce sujet que c’est grâce au commerce des indulgences (payer pour rentrer au paradis) que la basilique saint-pierre est là (pas seulement cet édifice d’ailleurs) ?

La réforme protestante a été un grand danger pour eux, car elle poussait les fidèles à lire la Bible et à découvrir le vrai visage de Dieu. Les jésuites ont tout fait pour détourner la pensée luthérienne, selon laquelle, l’Église romaine abritait l’Antéchrist.

Les jésuites ont très vite gagné en pouvoir, en puissance et en influence. Mais jusqu’à présent ils n’avaient pas encore placé un pape issu de leur ordre, jusqu’en mars 2013 !

Mais l’Esprit dit expressément que, dans les derniers temps, quelques-uns abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons, par l’hypocrisie de faux docteurs portant la marque de la flétrissure dans leur propre conscience, prescrivant de ne pas se marier, et de s’abstenir d’aliments que Dieu a créés pour qu’ils soient pris avec actions de grâces par ceux qui sont fidèles et qui ont connu la vérité (1 Timothée 4.1-3)

Une chose est certaine désormais, ce pape est le Faux-Prophète annoncé dans l’Apocalypse de Jean. Il œuvre pour le diable.

Il est tout aussi certain que les dialogues inter-religieux sont remplis d’hypocrisies et de mensonges ! Donc oui, il ne faut en AUCUN cas s’allier de près ou de loin à cette religion œcuménique !

S’allier à ce mouvement c’est voir tomber un terrible jugement sur soi-même tout comme il tombera sur le pape le moment venu !

Pourquoi affirmer ceci ?

La religion œcuménique est la plus grande manipulation orchestrée par le Faux-Prophète pour le règne de l’Antéchrist !

Le pape François a beau avoir l’apparence d’un agneau, il n’est qu’un loup au milieu des brebis, et c’est un loup terriblement dangereux !

Voilà pourquoi le dialogue inter-religieux a prit une ampleur sans précédent depuis mars 2013 et pourquoi l’engouement est à un niveau record dans le monde entier, rien n’est dû au hasard !

Que celui qui a des yeux pour regarder, regarde !

Que celui qui a des oreilles pour écouter, écoute !

Partez, partez, sortez de là ! Ne touchez rien d’impur ! Sortez du milieu d’elle ! Purifiez-vous, vous qui portez les vases de l’Éternel ! (Esaïe 52.11)

  • L’injustice et le sentiment d’abandon des dirigeants politiques
  • La faim dans le monde et la pauvreté
  • La crainte permanente d’une crise majeure et d’une guerre mondiale
  • La solitude et la peur
  • L’isolement et la dépression
  • La manipulation constante et la rébellion
  • La peur de l’autre et le renfermement sur soi
  • La violence et le sang
  • L’inégalité et le rejet
  • La mort là, là et là… La mort partout
  • La peur de la mort et la crainte de la vie

Tout ceci est plus encore, sont et seront les véritables tremplins vers cette religion œcuménique.

La mise en place d’une nouvelle religion, car ce n’est que ça finalement, ne peut pas se faire faire d’un claquement de doigts. Plusieurs facteurs devront être pris en compte afin d’endormir, enfin endoctriner le plus grand nombre.

Voici comme cela se passe – (C’est écrit avec beaucoup d’ironie bien entendu, mais je veux que vous essayez de comprendre ce que veulent et pensent ceux qui prônent avec force cette religion)

  • Étant donné que la place de Dieu dans ce monde est minime, on va déjà mettre en premier plan l’homme et l’humanité sera le centre névralgique de notre mouvement.
  • On va devoir faire un mix avec toutes ces religions désuètes qui ont tant fait souffrir l’homme, toutes les religions, sauf la notre bien sûr, n’est plus d’actualités, le monde a changé :
  • Ah oui, il va falloir que nous allions demander parler pour les atrocités faites par notre très cher église, car il faut que nous soyons un minimum blanchis aux yeux des autres si on désire une véritable légitimité et un vrai pouvoir !
  • On va faire d’interminables discours vains qui n’auront de but que d’adoucir l’homme, Dieu on s’en fout, on doit caresser l’homme dans le sens du poil, ainsi la manipulation et sa soumission en sera que plus forte !
  • Bien entendu, ça ne va pas suffire, il va falloir faire peur. Donc allez les nouvelles maladies, le terrorisme, les guerres, faites votre job. L’humanité, pieds et mains liés, on va s’en occuper en lui apportant la réponse adéquate, à nos yeux bien sûr !
  • Vivons chez les bisounours hein ! Promettons à l’humanité la paix, l’amour et la sécurité. De toute façon c’est que de cette manière que nous arriverons à nos fins. Même si l’humanité est privée de liberté élémentaire, elle nous accordera cette faveur, n’est-ce pas ?

Vous pensez que j’exagère ? Voyons tout ceci dans le détail, vous voulez bien ?

Premièrement, l’homme doit être au centre de tout, car il a de plus en plus le sentiment d’être abandonné et rejeté par ses semblables. Donc déjà un homme qui ressent ce genre de mal-être, qui entend un discours qui le place au devant de la scène, ne pourra être qu’en totale confiance.

Si l’on regarde l’état de notre monde, il y a de quoi déprimer. Les inégalités sociales, économiques et culturelles sont immenses et s’empirent au fil des mois et des années. Ce n’est pas donc pas étonnant que l’homme vit mal, très mal et de plus en plus d’hommes, de femmes et d’enfants sont vraiment malheureux ! L’homme a peur pour lui, sa vie, sa santé et même son compte bancaire. Il n’est plus écouté par les politiques, les banquiers et autres administrations. Il n’est même plus écouter par les siens. C’est un terrain propice à des loups ravisseurs, c’est bien connu !

Donc la première chose est qu’il faut impérativement une religion qui place l’homme en avant et le flatte en quelque sorte. C’est cela que l’on nomme l’humanisme, la religion de l’homme en fait. La religion où il n’y a pas de place pour Dieu, en aucune façon !


Deuxièmement, il va falloir unir toutes les religions connues mais il faut commencer par unir tous les courants de la chrétienté qui représentent tout de même 1/3 de la population mondiale.

Pour que cette unité fonctionne, il faut prendre le haut du panier de chaque courant et religion, garder les principes fondamentaux et les dogmes vraiment importants, afin que les nouveaux convertis ne se sentent pas perdus. En gros la religion œcuménisme c’est comme un cocktail: on prend, on shake, et on sert le mélange.


Troisièmement, pour faire oublier toutes les atrocités commises par l’église romaine, il faut impérativement demander pardon. C’est un détail très important et c’est exactement ce que fait le pape depuis le début de son règne.

Dernièrement, suite aux attentats d’Orlando en 2016, selon lui, l’église catholique doit présenter ses excuses non seulement aux personnes gays « qu’elle a offensée« , mais également « aux pauvres, aux femmes exploitées, aux enfants contraints au travail forcé, et pour avoir béni tant d’armes« .

En 2015 en Bolivie, il a explicitement demandé pardon pour les « crimes » de l’église contre les peuples autochtones durant la colonisation du continent. Devant de nombreuses communautés indigènes latino-américaines, il a dénoncé de « nouvelles formes de colonialisme« .

En janvier 2016, pour le jubilé, il a demandé miséricorde et pardon pour les comportements non évangéliques de catholiques à l’écart des chrétiens d’autres églises.

Dans le même esprit, lors de sa visite aux luthériens de Rome le 15 novembre 2015 avant le début du jubilé, le pape avait invité luthériens et catholiques à se demander pardon. « Il y a eu tant de mauvais moments entre nous, des persécutions entre nous, avec le même baptême. Nous devons nous demander pardon pour cela« .

« Nous aussi, nous devons demander pardon, Catherine de Médicis n’était pas une sainte ! Et cette guerre de Trente ans, cette nuit de la Saint-Barthélemy (…) Combien de guerres, pas seulement de religions, avons-nous faites, nous chrétiens ? Le sac de Rome ce ne sont pas les musulmans qui l’ont fait » avait déclaré le pape à la presse durant le vol retour de son voyage en Afrique le 30 novembre 2015.

Demander pardon c’est bien, seulement il faut savoir pourquoi il tient tellement à demander pardon à la planète entière…

Ne vous y trompez pas, il n’y a aucun repentance derrière ces mots, rien que de la tromperie ! Car le but premier est de rassembler, ne l’oubliez pas.

Il faut rassembler tout le monde, balayer la division et donner la parfaite illusion d’une harmonie sans faille entre les peuples et surtout entre les religions.

C’est ce à quoi le pape François est appelé à faire, ce à quoi le Faux-Prophète qui prépare l’arrivée de l’Antéchrist est appelé à faire.


Au final, on pourrait se poser la question: la religion œcuménique c’est quoi ?

C’est tout simplement la religion de l’homme… impie ! La religion de la Bête !

La religion œcuménique a beau faire semblant de mettre l’homme en avant, au final elle ne met en avant que son dieu: l’antéchrist !

Vous comprenez maintenant il est dangereux de s’allier à ce mouvement ? Si on fait parti de cette religion, on se place volontairement sous la coupe de Satan. Si on se place sous la coupe de satan, notre éternité sera terrible !


Quatrièmement, pour faire accepter cette nouvelle religion, l’arme la plus puissante qui est utilisée est la peur !

On créé la peur chez l’homme qui se tournera automatiquement vers une religion qui le réconforte.

Avant de créer un ordre religieux, tout comme politique, car ça va de pair, il faut mettre en place le chaos. (Chaos signifie « confusion totale, désordre général ») C’est le calendrier des Illumati.

Mais la religion œcuménique est-elle concernée ? Totalement !

L’homme trouve sa paix dans une religion, si on veut la paix il faut une religion. Si on veut une religion où Dieu n’a pas sa place, il faut la religion de l’homme.

Avant l’arrivée de l’antéchrist, il est prévu de redonner confiance en l’homme, faire oublier Dieu au monde, et placer l’homme au même niveau que Dieu.

Voilà donc la grande manipulation de la religion œcuménique.

Textes: Nathaniel S.

Sources infos: diverses