L’affaire a commencé par le fameux « Qui suis-je pour juger ? » à propos des homosexuels. Réflexion curieuse d’un pape dont le rôle est précisément de transmettre l’héritage spirituel et moral de l’Eglise.

Cet enseignement lui-même remontant au sixième commandement donné par Dieu à Moïse. La justification de ce relativisme pratique était ce fameux mot de « miséricorde » visant à valider des « situations concrètes » afin  « d’accompagner et d’intégrer ». Les choses auraient pu en rester là. Or nous nous trouvions face à une nouvelle forme d’éthique qui allait se concrétiser par une avalanche de faits précis qui aboutissent de fait à une nouvelle Eglise que l’on peut qualifier d’homosexuelle ; il s’agit d’une véritable perspective apocalyptique visant à transformer l’Eglise pour la soumettre au gender, passage obligé du transhumanisme ;  cette idéologie voulant créer un homme nouveau.  Il s’agit d’une attaque frontale et programmée contre l’Ordre naturel voulu par Dieu dans sa création.

*Nous avons déjà oublié le fameux texte dit Relatio de mi-parcours lors du synode sur la famille en 2014. Il avait été rejeté de manière retentissante. « Les homosexuels ont des dons et des qualités à offrir à la communauté Chrétienne : sommes-nous capables d’accueillir ces personnes, en leur garantissant un espace fraternel dans nos communautés ?…Est-ce que nos communautés sont capables de fournir cela, d’accepter et de valoriser leur orientation sexuelle, sans compromettre la Doctrine Catholique sur la famille et le mariage ? » Il s’agit de « valoriser l’orientation sexuelle » en l’occurrence la sodomie. C’est bien Bergoglio qui a voulu insérer ce texte abominable dans le document final du synode.

  • Au début de son pontificat, Bergoglio a nommé un homosexuel notoire, Mgr. Battista Ricca, comme prélat de sa propre maison papale et de la soi-disant banque du Vatican.

  • Le fameux « Qui suis-je pour juger » se référait à un homosexuel actif pour qui il est démontré incontestablement qu’il était impliqué dans de nombreuses relations sodomites, y compris avec un jeune homme avec qui il a été pris dans un ascenseur bloqué.

  • Dans une entrevue au magazine America en septembre 2013, le Pape Bergoglio se moqua de l’idée même de désapprouver la conduite homosexuelle : « Une personne m’a demandé une fois, de manière provocante, si j’avais approuvé l’homosexualité. J’ai répondu avec une autre question : « Dites-moi : quand Dieu regarde une personne gaie, est-ce qu’il appuie l’existence de cette personne avec de l’amour, ou refuse et condamne cette personne ? ». Au nom de l’amour peut-on tout accepter et tout tolérer ?

  • Bergoglio a depuis fait un grand spectacle en rencontrant personnellement et en embrassant physiquement un assortiment de déviants, acceptant même le « mariage » d’une femme prétendant être un homme qui « a épousé » une autre femme.

  • Bergoglio a embrassé ostensiblement la main et concélébré la Messe avec Don Paoli prêtre militant pro-homosexuel notoire animateur d’un site gay. Il s’agit d’un sacrilège public. Puis le pape l’a invité à diner. Au moment de son départ il eut une phrase ambiguë : « Tout est possible ! ».

  • Bergoglio a refusé de se prononcer contre la légalisation des « unions homosexuelles », des « mariages gay » ou même de l’« adoption par les gays » en Italie, en Irlande, aux États-Unis et à Malte. Son excuse était que « le Pape ne se place pas dans la politique concrète d’un pays ». Or il est le premier à défendre l’immigration et s’investir sur la question du « changement climatique ». Questions éminemment politiques.

 L’un des rares et francs adversaires épiscopaux de l’émergente « Église Gay » est  Charles Chaput, nommé archevêque par le Pape Benoît XVI. Durant le synode dont il faisait partie, il avait proposé des directives interdisant de donner la Sainte Communion aux couples homosexuels ou aux divorcés remariés. Dans l’ordre hiérarchique, étant archevêque de Philadelphie il aurait dû être nommé cardinal. De consistoire en consistoire, Bergoglio le rejette de ce poste. Mgr Chaput est vivement critiqué par le père Thomas Rosica, attaché du Bureau de Presse du Vatican durant le Synode ; ce personnage est surnommé le « chien d’attaque » de LGBT.

*Le jésuite James Martin, est un fervent défenseur du sacerdoce gay et a fortiori des unions de cette nature. Normalement il aurait dû être « crossé » par le pape. Bien au contraire, Bergoglio l’a nommé consultant du Secrétariat aux Communications Sociales du Vatican.  Il est l’auteur d’un ouvrage intitulé  « Construire un pont ». Le pont doit relier l’Eglise à LGBT. Il y est rejeté l’enseignement du catéchisme ; la sodomie ne saurait être un péché. C’est Dieu qui a créé les homosexuels donc on ne saurait condamner leurs mœurs.

  • Le Cardinal Walter Kasper, est un prélat allemand archi-progressiste. Il dirigeait le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens. Théologien préféré de Bergoglio, il a défendu la légalisation du mariage homo en Irlande. Pour lui, si la majorité du peuple est d’accord avec des lois de cette nature, il est légitime de « reconnaître ces droits (des gays)  ». Autrement dit c’est le peuple qui définit ce qui est vrai et bon. L’Eglise doit s’aligner. Curieuse approche. Jésus nous a bien dit que « nous n’étions pas du monde ».

  • Un autre cas est celui du cardinal Reinhard Marx le bien nommé. Concernant le « mariage gay » il a déclaré : « La position chrétienne est une chose. C’est une autre chose de demander si je peux respecter toutes les lois sur les concepts moraux chrétiens. Quiconque ne comprend pas que l’un ne conduit pas automatiquement à l’autre, n’a pas compris l’essence même de la société moderne ». Manière alambiquée pour dire que l’Eglise n’a pas à défendre sa morale face au monde actuel.

  • Le cardinal Christoph Schönborn était le Secrétaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Il a déclaré : « Nous pouvons et nous devons respecter la décision de former une union avec une personne de même sexe, [et] chercher des moyens en droit civil pour protéger leur vie avec les lois pour assurer une telle protection ». Il passe pour conservateur… C’est lui qui portait le projet d’Amoris Laetitia sur la question des divorcés remariés. Le pape le considère comme un « grand théologien ». Il a présenté dans sa propre cathédrale de Vienne un couple gay qui avait adopté un enfant de race noire. Ce duo a passé commande d’une petite fille de trois ans en Afrique du Sud.

  • Avec Mgr Vincenzo Paglia  nous atteignons le comble. Selon le journal La Croix du 27 mai 2015, « il a été mis en examen pour association de malfaiteurs, entrave à l’enquête, fraude contre la ville de Narni (ville d’Ombrie, en Italie centrale), exercice abusif du crédit et détournement de fonds. L’accusation est portée par la procureure de Terni, Elisabetta Massini ». Nonobstant cette situation, Bergoglio l’a mis à la tête de d’Académie pour la Vie et Grand Chancelier de l’Institut Pontifical Jean Paul II pour les Études sur le Mariage et la Famille. Il a ni plus ni moins fait exploser ces deux institutions. Il y a nommé des partisans de l’euthanasie et de l’avortement. Ce prélat porte des lunettes de soleil dont la monture est arc-en-ciel LGBT. Mais surtout il a fait réaliser une gigantesque fresque d’inspiration « homoérotique » dans le chœur de sa cathédrale à Terni. Poussant le vice jusqu’à se représenter lui-même avec la calotte épiscopale. Cette fresque a été réalisée par un artiste notoirement homosexuel.

  • Le Cardinal américain Blase Cupich, est un LGBT soutenu activement par Bergoglio ; il a annoncé qu’il était pour la réception de la Sainte Communion par des « couples homosexuels ». Ceci lors de son installation comme archevêque de Chicago. Il se base sur le prétexte de la « conscience inviolable ». Nous sommes en plein protestantisme : la conscience individuelle prime sur la réalité. Pour lui, les adultères hétérosexuels peuvent aussi communier.

  • Un autre cas est celui du cardinal Dolan. Son archidiocèse est bourré de prêtres homosexuels. Un joueur professionnel du nom de Michael Sam a révélé publiquement son homosexualité 2014. L’archevêque a déclaré à la télévision nationale : « Bon pour lui. Je n’aurais aucun sens de jugement sur lui. Que Dieu le bénisse … La même Bible qui nous dit que nous enseignons bien les vertus de la chasteté et la vertu de la fidélité et du mariage et nous dit aussi de ne pas juger les gens. Donc, je dirais : « Bravo ! ». Les Irlandais font un peu partout dans les endroits où ils sont en nombre, des parades, sorte de défilés folkloriques. Dolan a été nommé «  Grand Marschall » de cette parade dans son diocèse malgré la présence d’un groupe de la « fierté gay » avec ses bannières.

  • Le Cardinal Joseph Tobin, nommé cardinal par Bergoglio et placé à la tête de l’archidiocèse de Newark, a donné sa bénédiction en juillet à un pèlerinage gay qui s’est terminé par une messe sacrilège à la Cathédrale. L’un des homosexuels militants qui a participé à cette cérémonie, a qualifié la bénédiction du cardinal de « miracle ». Le New York Times a salué l’événement sous le titre suivant: «Alors que l’Église change, un cardinal accueille les gays; ils embrassent un « miracle ». Tobin est un soutien très actif du Père Martin nommé ci-dessus. Il en est de même de Mgr Robert McElroy, évêque du Diocèse de San Diego, une des recrues du corps en expansion des troupes de choc « gay » que Bergoglio installe dans les diocèses-clés. Ctévêque a fait les louanges le livre de Martin. Il proclame obsolète l’enseignement du catéchisme selon lequel l’homosexualité est « intrinsèquement désordonnée ». Il estime que les homosexuels peuvent communier.

  • Nous ne reviendrons pas sur le cas de Mgr Cocopalmerio, président du Conseil Pontifical pour les Textes Législatifs dans ce qui est sûrement seulement la pointe d’un très grand iceberg. Son secrétaire particulier Monsignore Luigi Capozzi, a été arrêté le 28 juin dernier au milieu d’une orgie homosexuelle dont les participants étaient drogués. Capozzi complètement « shooté » a été hospitalisé par la gendarmerie. Quand on regarde Saint Pierre de Rome, on voit accolé un bâtiment sur la gauche, ancien siège de la Congrégation pour la Doctrine de la foi. C’est en cet endroit que se déroulaient ces hauts-faits. Capozzi à la demande de son patron était proposé à l’épiscopat. Il paraît que le pape était furieux. On le serait à moins.

La caractéristique de tous ces prélats est qu’ils ont été promus par Bergoglio à l’exception bien sûr de Mgr Chaput. Il en est bien sûr d’autres comme Mgr Robert Barron, théologien américain qui dénonce l’Eglise pour avoir condamné l’homosexualité. La seule conclusion à tirer est que Bergoglio contribue à préparer à toute vitesse l’avènement de l’Eglise Gay.

Jean-Pierre Dickès

P.S. Nous nommons le pape par son nom de famille. C’est une coutume propre à l’Italie que de nommer ainsi les papes.

Source: Medias Presse Info

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