Dépopulation de la Terre

Des documents scientifiques documentent les produits chimiques pour la dépopulation secrètement insérés dans les vaccins.

Par Mike Adams- Le 10 novembre 2017

(Natural News) Quelques jours après la sortie d’une vidéo-conférence intitulée,  « Agenda scientifique pour l’extermination des Noirs », un article scientifique confirme l’utilisation de produits chimiques de stérilisation cachés dans les vaccins de l’Organisation Mondiale de la Santé déployés en Afrique. Intitulé, « Le HCG trouvé dans les vaccins contre le tétanos de l’Organisation Mondiale de la Santé au Kenya soulève des préoccupations dans le monde en développement », le document documente le déploiement secret d’un produit chimique contre la fertilité dans les vaccins administrés aux jeunes femmes noires au Kenya :

Oller, J.W., Shaw, C.A., Tomljenovic, L., Karanja, S.K., Ngare, W., Clement, F.M. et Pillette, J.R. (2017), ont trouvé le HCG dans les vaccins contre le tétanos de l’Organisation Mondiale de la Santé au Kenya et ceci soulève des préoccupations dans le monde en développement.  Open Access Library Journal, 4: e3937.

Le journal confirme exactement ce que rapportait Natural News plus tôt dans la semaine : Un programme secret de dépopulation géré par l’Organisation Mondiale de la Santé, ciblant l’extermination des Africains via des produits chimiques contre la fertilité administrés sous la forme de « vaccins », qui sont administrés sans le consentement éclairé des femmes injectées.  En fait, ils mentent délibérément aux femmes et on leur dit que les injections sont destinées à « protéger leur santé ».  Mais, la véritable raison de ces injections est d’exterminer les Noirs au nom de la « science » et de la « médecine ».

J’ai détaillé tout cela dans cette conférence d’une heure qui fait déjà l’objet de critiques élogieuses sur internet.  Vous pouvez regarder l’intégralité de la conférence et visiter Eugenics.news pour plus d’informations sur les efforts d’exterminations axés sur la race qui se déroulent aujourd’hui sous les bannières de la « science » et de la « médecine ».

GreenMedInfo le raconte dans l’histoire de Jafferey Jaxen :

Une analyse solide de tout cela vient de Jafferey Jaxen écrivant pour GreenMedInfo.  Cette histoire, republiée ici avec les crédits, s’intitule : « Pris sur le fait : Le programme de vaccination contre la fertilité de l’Organisation Mondiale de la Santé révélé dans un nouveau papier ».

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a-t-elle délibérément trompé les femmes des pays en développement en leur faisant croire qu’elle les protégeait, ainsi que leurs futurs enfants, contre le tétanos tout en privant les femmes de leur fertilité et des enfants mêmes qu’elles voulaient protéger ?

Un nouveau document très préoccupant a été publié dans le Open Access Library Journal intitulé : « Le HCG trouvé dans les vaccins antitétaniques de l’OMS au Kenya soulève des préoccupations dans le monde en développement ».  Les implications de l’information contenue dans ce document, si elles sont vraies, ont le potentiel de changer les paradigmes et de menacer l’hégémonie des organisations mondiales qui sont ostensiblement préoccupées par la santé et le bien-être des populations du monde.  Quelles conclusions peuvent menacer de faire une telle chose ?

Pour comprendre toute l’ampleur des résultats, il est d’abord important de connaître certains faits historiques clés.  L’Organisation Mondiale de la Santé a été créée en 1945 et a immédiatement adopté le principe de la planification familiale, qu’on a appelé plus tard « la planification familiale comme une nécessité pour la santé mondiale ».

Vers 1972, le programme de recherche de l’OMS pour la mise au point d’un vaccin anticonceptionnel a été approuvé.  Le vaccin contraceptif de l’OMS impliquait la liaison de l’anatoxine tétanique (TT) avec la portion bêta de la gonadotrophine chorionique humaine (hCG).  Cette combinaison dirige le système immunitaire à produire des anticorps non seulement contre la TT, mais aussi contre l’HCG, provoquant des fausses couches chez les receveuses déjà enceintes et l’infertilité chez celles qui ne sont pas encore enceintes.  Les résultats ont été annoncés et célébrés par des chercheurs de l’OMS comme le premier vaccin « anti-fertilité » en 1976 lors d’une réunion de l’Académie Nationale des Sciences des États-Unis.

Vers la même époque, le mémorandum 200 des Études Nationales de la Sécurité, également connu sous le nom de Kissinger Report, est devenu la politique officielle américaine en 1975, appelant à réduire la population des pays « moins développés » à presque zéro par le moyen de « réduire la fécondité ».

Bill Gates, dont le père a dirigé Planned Parenthood après la Seconde Guerre Mondiale, et la Fondation Bill et Melinda Gates ont officiellement annoncé qu’ils allaient consacrer $10 milliards pour atteindre les objectifs de réduction de la population de l’OMS, en partie avec de nouveaux vaccins.  Un mois plus tard, Gates est apparu dans son maintenant infâme, Innovating to Zero TED talk, où il a fait la déclaration suivante :

« Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards de personnes.  Cela nous amène à environ 9 milliards de personnes.  Maintenant, si nous faisons un très bon travail avec les nouveaux vaccins, les soins de santé, les services de santé reproductive, nous pourrions réduire cela d’environ 10 ou 15%. »

Voici la vidéo sous-titré en français

En avance rapide jusqu’en 2014, lorsque la Conférence des Évêques du Kenya (KCCB) a publié un communiqué de presse qui annonçait que l’OMS utilisait secrètement ses vaccins anticonceptionnels lors de ses campagnes de vaccinations contre le tétanos au Kenya de 2013 jusqu’à 2015.  Y a-t-il des preuves, au-delà de la longue histoire des politiques, des déclarations et des actions discutables de l’OMS et de son financement ?

Le nouvel article paru dans Open Access Library Journal par des auteurs des États-Unis, du Canada et du Kenya présente de multiples coïncidences pour appuyer les accusations du KCCB à partir de 2014.

La première de ces nombreuses coïncidences impliquant l’Organisation Mondiale de la Santé dans un programme massif de stérilisation a été trouvée par des professionnels de la santé consciencieux travaillant en collaboration avec des laboratoires indépendants.  Les auteurs du journal écrivent :

« Trois laboratoires indépendants de biochimie accrédités à Nairobi ont testé des échantillons de flacons de vaccins contre le tétanos de l’OMS utilisés en mars 2014 et ont découvert le hCG où il ne devrait pas être présent.  En octobre 2014, 6 flacons supplémentaires ont été obtenus par des médecins catholiques et testés dans 6 laboratoires accrédités.  Encore une fois, le hCG a été trouvé dans la moitié des échantillons. »

Une autre coïncidence fumante était que le Ministère de la Santé du Kenya et les officiels parlant au nom de l’OMS devaient « éliminer le tétanos maternel et néonatal » seulement.  Aucun mâle n’a été vacciné dans le cadre de la campagne de l’OMS et la cible était uniquement les femelles âgées de 12 à 49 ans.  Pourtant, il n’y a pas de bonne raison de tenter de prévenir le tétanos seulement chez les femmes en âge de procréer, car les mâles et les femelles plus âgées peuvent également développer le tétanos à partir de plaies contaminées. En outre, le tétanos maternel et néonatal après l’accouchement peut être évité par des pratiques obstétriques hygiéniques.

Ensuite, les auteurs du rapport relatent la troisième coïncidence fumante : « Il est intéressant de noter que le calendrier de dosage de la campagne 2013-2015 contre le tétanos au Kenya était exactement celle du conjugué contraceptif de l’OMS contenant le TT/βhCG ».  La prévention du tétanos néonatal aurait été différente.

Les dénonciateurs associés à l’Église Catholique et aux groupes pro-vie ont soulevé de multiples soupçons depuis au moins le début des années 1990 que l’OMS menait des campagnes contre la fertilité sous le couvert de leurs projets mondiaux pour « éliminer le tétanos maternel et néonatal ».  Si toutes les suspicions précédentes sont également vraies, l’OMS a-t-elle commis la même fraude plusieurs fois ?  L’OMS a-t-elle délibérément trompé les femmes des pays en développement en leur faisant croire qu’elle les protégeait, ainsi que leurs futurs enfants, contre le tétanos, tout en privant les femmes de leur fertilité et des enfants qu’elles voulaient protéger ?  Et, qu’est-ce qui les empêchera de le faire à l’avenir ?

Source : Natural News 

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

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