Les médias français rapportent bien et dans le détail les déclarations du président français Macron au sujet de la décision du président américain de rééquilibrer les tarifs douaniers. Les réponses de Trump, en revanche, ne sont pas toujours portées à la connaissance des Français.

Je vous rassure, c’est la même chose ici, et c’est pourquoi les journalistes sont si furieux que Trump utilise son compte Twitter : ils ont perdu le monopole sur l’information.

Vous avez donc certainement entendu Macron menacer Trump de « guerre commerciale » sur les tarifs douaniers si Trump ne revient pas en arrière sur sa décision d’imposer l’acier et l’aluminium qui entrent aux Etats-Unis.

Voici comment, en une seule phrase, le Président américain a démoli Macron et ses menaces:

« Quand ont perd près de 800 milliards de dollars par an sur les échanges commerciaux, on ne peut pas perdre une guerre commerciale ! Les États-Unis ont été arnaqués par d’autres pays pendant des années sur le commerce, il est temps de devenir intelligent ! »

Macron a de sérieux progrès à faire !

Avant de menacer le président Trump, Macron a quelques leçons à prendre en économie, car il a été élu avant Trump, et il n’a toujours pas été capable de sortir son pays du marasme. Au contraire, les chiffres ont recommencé à plonger dans le rouge.

Pendant que les journalistes disent que Trump est un abruti, les citoyens américains profitent d’une embellie sans équivalent depuis des décennies. Au point que le New York Times, qui est le média papier le plus anti-Trump avec le Washington Post, a publié un article au titre qui a dû leur faire mal au ventre :

« Nous manquons de mots pour dire à quel point les chiffres de l’emploi sont bons »

(affiches de demandes d’emploi aux USA)

« La vraie question, quand nous analysons les chiffres de l’emploi de mai, c’est de savoir s’il existe assez de synonymes du mon « bon » pour les décrire adéquatement », poursuit l’article…

Quand vous lirez-ça dans Le Monde, faites-moi signe. Vous saurez ce jour-là que vous avez élu un bon président, celui qu’il vous fallait : compétent, courageux, avec des bonnes idées et la force de les mettre en pratique, et surtout, qui s’intéresse vraiment à vous.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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