L’armée américaine « possède-t-elle la température ? »  Se servir de la « température comme arme » en tant qu’instrument de la guerre moderne ?

« Des techniques de modification de l’environnement sont à la disposition de l’armée américaine depuis plus d’un demi-siècle. »

« La question a été amplement documentée et devrait faire partie du débat sur les changements climatiques. »

Note : Il n’y a pas d’évidence de « modifications de la température » par rapport aux perturbations climatiques récentes (ouragans), mais, il n’y a pas de preuve tangible que cette instabilité climatique soit attribuable aux émissions de gaz à effet de serre.

La question plus large des techniques de modification de l’environnement doit être abordée et soigneusement analysée.  Il faut également comprendre que les instruments de la guerre météorologique font partie de l’arsenal américain des armes de destruction massive et que leur utilisation proposée par l’armée américaine contre les « ennemis » constitue non seulement un crime contre l’humanité, mais aussi une menace pour la planète Terre.

Dans cet essai, je fournis au lecteur des citations directes d’un document des Forces Aériennes des États-Unis sur l’utilisation de techniques de modifications de l’environnement qui fournissent de façon indélébile des preuves irréfutables que les menaces sont réelles et doivent être traitées.

Il convient de noter que les États-Unis violent ouvertement une Convention Internationale historique de 1977 ratifiée par l’Assemblée Générale de l’Organisation des Nations Unies qui interdit « l’utilisation militaire ou autre de techniques de modifications de l’environnement ayant des effets étendus, durables ou graves ».  (18 mai 1977).  Les États-Unis et l’Union Soviétique étaient tous deux signataires de cette Convention.

« … Chaque État faisant partie à la présente Convention s’engage à ne pas recourir à des techniques de modifications de l’environnement ayant des effets étendus, durables ou graves comme moyen de destruction, de dommage ou de blessure à tout autre état faisant partie de cette Convention. »  (Convention interdisant l’utilisation de techniques de modifications de l’environnement à des fins militaires ou à d’autres fins hostiles, Organisation des Nations Unies, Genève, 18 mai 1977.  Entrée en vigueur : 5 octobre 1978)

« Le mathématicien américain John von Neumann, en liaison avec le Département de la Défense des États-Unis, a commencé ses recherches sur les modifications du climat à la fin des années 1940 au plus fort de la guerre froide et prévoyait des « formes de guerres climatiques encore inimaginables ». Pendant la Guerre du Vietnam, des techniques d’ensemencement des nuages ont été utilisées à partir de 1967 dans le cadre du projet Popeye, dont l’objectif était de prolonger la saison de la mousson et de bloquer les routes ennemies d’approvisionnements le long du sentier Ho Chi Minh. »

« L’armée américaine a développé des capacités avancées qui lui permettent de modifier sélectivement les conditions météorologiques.  Cette technologie, initialement développée dans les années 1990 dans le cadre du Programme de Recherche Aurorale Active à Haute Fréquence (HAARP), était un appendice de l’Initiative de Défense Stratégique, « Guerres des Étoiles ».  D’un point de vue militaire, HAARP, officiellement aboli en 2014, est une arme de destruction massive, opérant depuis l’atmosphère extérieure et capable de déstabiliser les systèmes agricoles et écologiques du monde entier. »

« Officiellement, le programme HAARP a été fermé à son emplacement en Alaska.  La technologie de modifications du climat enveloppée dans le secret est néanmoins toujours en opération.  Les documents HAARP confirment que la technologie était pleinement opérationnelle au milieu des années 1990. »

« Il convient de souligner que si l’armée américaine confirme que la guerre météorologique est pleinement opérationnelle, il n’existe aucune preuve documentée de son utilisation militaire contre les ennemis des États-Unis.  Le sujet est un tabou parmi les analystes environnementaux.  Aucune enquête approfondie n’a été entreprise pour révéler les dimensions opérationnelles de la guerre météorologique. »

L’ironie est que les répercussions des techniques de modifications du climat à des fins militaires ont été documentées par CBC-TV au début des années 1990.

Le reportage de CBC-TV reconnaissait à l’époque que l’installation HAARP en Alaska sous les auspices des Forces Aériennes des États-Unis avait la capacité de déclencher des typhons, des tremblements de terre, des inondations et des sécheresses :

« L’énergie dirigée est une technologie si puissante qu’elle pourrait être utilisée pour chauffer l’ionosphère et transformer le climat en arme de guerre.  Imaginez utiliser une inondation pour détruire une ville ou des tornades pour décimer une armée qui approche dans le désert.  L’armée a consacré énormément de temps à la modification du climat en tant que concept pour les environnements de combat.  Si une impulsion électromagnétique se propageait au-dessus d’une ville, tous les objets électroniques de votre maison feraient un clin d’œil et disparaîtraient, et ils seraient détruits définitivement. »    (Rapport de CBC-TV)

Le climat en tant que multiplicateur de force : Posséder le climat.

Dans cet article, nous fournirons des citations clés d’un document des Forces Aériennes des États-Unis, de 1996, qui analyse les techniques de modifications du climat à usage militaire.

L’objectif sous-jacent du point de vue militaire est de « Posséder le Climat ».

Au moment où cette étude a été commandée, en 1996, le programme HAARP était déjà pleinement opérationnel tel que documenté par le documentaire de CBC.

L’objectif déclaré du rapport est décrit ci-dessous :

« Dans cet article, nous montrons qu’une application appropriée de la modification météorologique peut fournir une domination de l’espace de combat à un degré jamais imaginé auparavant.  A l’avenir, de telles opérations amélioreront la supériorité aérienne et spatiale, et fourniront de nouvelles options pour la mise en forme de l’espace de combat et de la connaissance de l’espace de combat, en attendant que nous puissions rassembler les forces. »       (Rapport final du document AF2025 des Forces Aériennes des États-Unis)

Modifications climatiques, selon le document final AF2025 de l’US Air Force :

« Offre au combattant un large éventail d’options possibles pour vaincre ou contraindre un adversaire, des capacités qui s’étendent au déclenchement des inondations, des ouragans, des sécheresses et des tremblements de terre. »

« Les modifications de la température feront partie de la sécurité nationale et internationale, et pourraient être faites unilatéralement …  Elles pourraient avoir des applications offensives et défensives, et même être utilisées à des fins de dissuasion.  La capacité de générer des précipitations, du brouillard et des tempêtes sur terre ou de modifier la météo spatiale … et la production de climats artificiels font tous partie d’un ensemble intégré de technologies militaires. »

De l’amélioration des opérations amies ou de perturber ceux de l’ennemi par l’adaptation à petite échelle des conditions météorologiques naturelles pour achever la domination des communications mondiales et le contrôle de l’espace, les modifications climatiques offrent au combattant un large éventail d’options pour vaincre ou contraindre un ennemi.  Certaines des capacités potentielles d’un système de modifications climatiques pourraient alimenter un commandant-en-chef combattant dans une guerre.

Pourquoi voudrions-nous gâcher la température ?  C’est le sous-titre du chapitre 2 du rapport.

Selon le général Gordon Sullivan, ancien chef d’état-major de l’Armée de Terre : « Au fur et à mesure que nous avancerons dans la technologie au 21ème siècle, nous pourrons voir l’ennemi jour et nuit, par tous les temps, et le poursuivre sans relâche ».  Une capacité de modifications systématique de la température, robuste, précise et en temps réel, fournirait au commandant-en-chef combattant dans une guerre un puissant multiplicateur de forces pour atteindre les objectifs militaires.  Puisque la météo sera commune à tous les futurs possibles, une capacité de modifications de la météo serait universellement applicable et serait utile sur l’ensemble du spectre du conflit.  La capacité d’influencer la météo, même à petite échelle, pourrait la faire passer d’une dégradation des forces à un multiplicateur des forces.

Qu’entendons-nous par « modifications climatiques » ?

Le rapport indique :

« Le terme modifications climatiques peut avoir des connotations négatives pour beaucoup de gens, civils et militaires.  Il est donc important de définir la portée à considérer dans ce document afin que les critiques potentiels ou les partisans d’une recherche plus approfondie aient une base commune de discussion. »

« Au sens le plus large, les modifications des conditions météorologiques peuvent être divisées en deux grandes catégories : Suppression et intensification des conditions météorologiques.  Dans les cas extrêmes, cela pourrait impliquer la création de régimes météorologiques complètement nouveaux, l’atténuation ou le contrôle des tempêtes violentes, ou même l’altération du climat global sur une échelle étendue et/ou durable.  Dans les cas les plus doux et les moins controversés, il peut s’agir d’induire ou de supprimer les précipitations, les nuages ou les brouillards pendant de courtes périodes dans une région à petite échelle.  D’autres applications de faible intensité peuvent comprendre l’altération et/ou l’utilisation de l’espace proche comme moyen d’améliorer les communications, de perturber la détection active ou passive, ou à d’autres fins. »

Le déclenchement des tempêtes :

« Les technologies de modifications météorologiques pourraient impliquer des techniques qui augmenteraient la libération de chaleur latente dans l’atmosphère, qui fourniraient de la vapeur d’eau supplémentaire pour le développement des cellules nuageuses et qui fourniraient un chauffage atmosphérique superficiel et inférieur pour augmenter l’instabilité atmosphérique. »

« Les conditions atmosphériques préexistantes au niveau local et régional sont essentielles au succès de toute tentative de déclencher une cellule orageuse. L’atmosphère doit déjà être conditionnellement instable et la dynamique à grande échelle doit être favorable au développement des nuages verticaux. L’objectif de l’effort de modifications des conditions météorologiques serait de fournir des « conditions » supplémentaires qui rendraient l’atmosphère suffisamment instable pour générer des nuages et éventuellement des tempêtes. La trajectoire des tempêtes, une fois développées ou améliorées, dépend non seulement de la dynamique à méso-échelle de la tempête, mais aussi, des schémas de vents atmosphériques régionaux et synoptiques (globaux) dans la zone qui ne sont actuellement pas soumis au contrôle humain. » (page 19)

L’implication de la CIA dans les technologies de changements climatiques.

En juillet 2013, MSN News a rapporté que la CIA avait contribué à financer un projet de l’Académie Nationale des Sciences axé sur la géo-ingénierie et la manipulation du climat.  Le rapport a non seulement reconnu ces technologies, il a confirmé que les services du renseignement américains ont été impliqués systématiquement dans le traitement de la question de la manipulation climatique :

« La CIA aide à financer la recherche parce que l’Académie Nationale des Sciences prévoit également d’évaluer « les préoccupations de sécurité nationale qui pourraient être reliées aux technologies de géo-ingénierie déployées quelque part dans le monde »,a déclaré Kearney.

« Dans un communiqué, Christopher White, porte-parole du bureau des affaires publiques de la CIA, a déclaré à MSN : Sur un sujet comme les changements climatiques, l’agence travaille avec des scientifiques pour mieux comprendre le phénomène et ses implications pour la sécurité nationale. »

« Bien que la CIA et l’Académie Nationale des Sciences se plaignent de ce que pourraient être ces inquiétudes, un chercheur note que la géo-ingénierie a le potentiel de perturber délibérément la température pour des objectifs terroristes ou militaires. »

« John Pike, directeur de GlobalSecurity.org, une firme basée à Washington qui se spécialise dans les problèmes de sécurité émergents, dit que les inquiétudes concernant l’impact potentiel de la géo-ingénierie ne sont pas aussi importantes que les problèmes de sécurité potentiels qui pourraient survenir si les États-Unis n’utilisaient pas cette technologie. »

« Un échec à s’impliquer dans la géo-ingénierie pourrait avoir un impact sur la stabilité politique des autres pays, et cela pourrait entraîner des problèmes pour les États-Unis », a-t-il déclaré.

Le projet de l’Académie Nationale des Sciences est soutenu par la communauté américaine du renseignement, l’Administration Nationale Océanique et Atmosphérique, l’Administration Nationale Aéronautique et Spatiale et le Département de l’Énergie.

« Des exemples historiques de technologies connexes (par exemple, l’ensemencement des nuages et autres modifications météorologiques) pour tirer des leçons des réactions de la société, examiner quels accords internationaux qui pourraient être pertinents pour les essais expérimentaux ou le déploiement de technologies de géo-ingénierie ; Et les considérations éthiques reliées à la géo-ingénierie.  Cette étude vise à fournir une base scientifique précise et claire qui informe les discussions éthiques, juridiques et politiques entourant la géo-ingénierie. »

Selon un rapport publié en 2015 dans The Independent, citant un scientifique américain réputé, Alan Robock :

« Un climatologue américain de haut rang a parlé de la peur qu’il a éprouvée lorsque les services du renseignement américains l’ont apparemment interrogé sur la possibilité d’armer la météo alors qu’un important rapport sur la géo-ingénierie doit être publié cette semaine. »

« Le professeur Alan Robock a déclaré qu’il y a trois ans, deux hommes affirmant appartenir à la CIA l’avaient appelé pour savoir si les experts seraient en mesure de dire si des forces hostiles avaient commencé à manipuler le climat  américain, mais il soupçonnait que l’objectif était de trouver si les forces américaines pouvaient se mêler des climats des autres pays. »

La globalisation de la guerre : La Longue Guerre de l’Amérique contre l’Humanité.

Le projet hégémonique américain dans la période après le 11 septembre 2001 est la « globalisation de la guerre » par laquelle la machine militaire américaine-OTAN, couplée à des opérations secrètes du renseignement, à des sanctions économiques et à une poussée vers les « changements de régimes », est déployée dans toutes les grandes régions du monde.  La menace d’une guerre nucléaire préventive est également utilisée pour forcer les pays à se soumettre.

Cette « longue guerre contre l’humanité » est menée au plus fort de la crise économique la plus grave de l’histoire moderne.

Ceci est intimement relié à un processus de restructuration financière mondiale, qui a entraîné l’effondrement des économies nationales et l’appauvrissement de vastes secteurs de la population mondiale.

L’objectif ultime est la conquête du monde sous le manteau des « droits de l’homme » et de la « démocratie occidentale ».

Source : Global Research 

Traduit par PLEINSFEUX.ORG

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