Culte de la terre païenne

Le Pape François publie un nouveau document décrivant comment le culte de la terre païenne Gaïa sera combiné à l’Église Catholique d’Amazonie.

Le Pape François libère son païen intérieur dans un document panamazonien qui jette les bases de la « nouvelle » église

Le Vatican a publié le document préparatoire de son prochain Synode panamazonien des évêques en octobre, qui offre une nouvelle fenêtre sur la vision du monde écologique du Pape Francis dans laquelle il renverse subtilement et de manière trompeuse le Christianisme biblique traditionnel.  Le document panamazonien, Instumentum Laboris, ne fera rien pour apaiser les craintes de plus de 30 dirigeants catholiques courageux.  C’est du François classique, parsemé d’idées politiques radicales dissimulées dans un verbiage religieux et promu avec amour comme une « écothéologie ».

Le Pape François et ses collaborateurs à l’Organisation des Nations Unies entendent vraiment ne laisser aucune religion derrière eux.  Peu importe que vous soyez bouddhiste, hindou, païen, chrétien, juif ou musulman.  Nous faisons tous partie de la même grande famille et nous devons juste apprendre à coexister pacifiquement dans le Nouvel Ordre Mondial en plein essor.

Vraiment ?

Les gens dans l’Église Catholique Romaine sont faciles à tromper et à être trompés parce qu’ils ont appris que les papes sont « infaillibles » quand ils parlent et que les prêtres peuvent pardonner les péchés, de sorte qu’ils ne les questionnent jamais ou ne comparent pas ce qu’ils disent avec la Bible.  Parce que s’ils le faisaient, les catholiques du monde entier se rendraient compte que le Pape François est un faux prophète, sinon le faux prophète du livre de l’Apocalypse.  Dans son désir de voir son rêve d’une religion mondiale unique se réaliser de son vivant, le Pape François a écrit un document décrivant à quel point les tribus païennes non sauvées et les amazones de l’Amazonie font effectivement partie du « Corps du Christ ».

« Et il me transporta en esprit dans un désert.  Et je vis une femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept tètes et dix cornes.  Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles.  Elle tenait dans sa main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de sa prostitution.  Sur son front était écrit un nom, un mystère : Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. » (

Apocalypse 17:3-5

Le Pape François, à partir de 2014, a institué des prières islamiques au dieu de la lune Allah, au Vatican.  En 2018, il a déclaré à un photographe qu’il était « le diable », puis, s’en est mis à rire.  En 2019, il a appelé toutes les écoles catholiques à commencer à enseigner l’Islam et a signé un concordat  « Fraternité Universelle » avec Cheikh Ahmed al-Tayeb après l’avoir embrassé sur la bouche.  Ai-je dit que le Pape François était le faux prophète ?  Humm, maintenant que j’y pense, il ressemble plus à l’Antéchrist.

Son dernier choc est son document Instrumentum Laboris qui dit que le culte païen de la Terre Gaïa, pratiqué par les tribus de l’Amazonie, cadre parfaitement avec les enseignements et les doctrines de l’Église Catholique Romaine.  Depuis quelque temps déjà, le Pape François met de l’avant cet évangile du Nouvel Âge et le lance maintenant avec les Amazoniens.

DE LEO HOHMANN : Le Vatican a publié le document préparatoire du prochain Synode panamazonien des évêques en octobre.  Ce document offre une nouvelle fenêtre sur la vision du monde écologique du Pape François dans laquelle il transforme subtilement et de manière trompeuse le Christianisme biblique traditionnel.  Vous vous souviendrez qu’il y a quelques mois à peine, un groupe de plus de 30 érudits catholiques et membres du clergé ont signé une lettre ouverte aux évêques, les invitant à tenir le pape comme responsable de ses enseignements anti-chrétiens et anti-catholiques concernant le mariage, les enseignements moraux, etc. …  Ils l’ont déclaré coupable d’au moins sept hérésies.

Un regard contemplatif, attentif et respectueux sur les frères et sœurs, mais aussi, sur la nature, le frère arbre, la fleur sœur, les oiseaux sœurs, les poissons pêcheurs, et même les petites sœurs comme les fourmis, les larves, les champignons ou les insectes, permet aux communautés amazoniennes de découvrir comment tout est connecté, valoriser chaque créature, voir le mystère de la beauté de Dieu révélé dans chacune d’elles et coexister à l’amiable. (Chapitre II – INSTRUMENTUM LABORIS)

Le document panamazonien, Instumentum Laboris, ne fera rien pour apaiser les craintes de plus de 30 dirigeants catholiques courageux.  C’est du François classique, parsemé d’idées politiques radicales dissimulées dans un verbiage religieux et promu avec amour comme « écothéologie ».

Parmi les nombreuses propositions étranges du document, il y a :

  • Au paragraphe 98 c) 3, des « centres de formation » en Amazonie où « l’enseignement de la théologie autochtone panamazonienne est demandé dans tous les établissements d’enseignement ».
  • Au paragraphe 98 b) 1.  «… il est suggéré d’intégrer la théologie et l’écothéologie autochtones afin de les préparer à l’écoute et au dialogue ouvert où l’évangélisation a lieu ».
  • Au paragraphe 98 d) 1 : « Il est demandé d’approfondir une théologie indienne amazonienne existante, ce qui permettra une meilleure compréhension de la spiritualité autochtone afin d’éviter de commettre les erreurs historiques qui ont été commises dans de nombreuses cultures originales. »
  • Le document exalte le désir des Amazoniens de « vivre en harmonie avec la nature, en dialogue avec les esprits ». (n° 75).

En parcourant Instrumentum Laboris, j’ai eu l’impression que la chrétienté occidentale, définie par son capitalisme et son colonialisme, représente les pécheurs du monde, tandis que les Indiens païens d’Amazonie représentent les saints.  Nous, chrétiens, devons être évangélisés par eux autant que par nous.

Tout est question de diversité

Le document renferme de nombreuses références à la « Terre nourricière » tout en vantant une « nouvelle pentecôte » basée sur la « diversité de religion et de culture » dans la région amazonienne de l’Amérique du Sud, que le Pape François considère comme un modèle pour le monde.

Je vois cela comme une continuation de la même déception que le Pape François a tissée avec son rayonnement musulman, sauf qu’il se concentre ici sur les peuples païens de l’Amazonie.

Vous vous souviendrez qu’il y a quelques mois à peine, nous avions rapporté que le Pape François avait rencontré le chef spirituel de la plus importante institution de droit islamique au monde, le grand cheikh Ahmed el-Tayeb, de l’Université al-Azhar d’Égypte, et l’avait assuré que l’Islam obtiendrait le plus grand respect du Vatican en tant que religion de paix.  L’Islam fait partie de la   « diversité des religions » « voulue par Dieu », écrivait le pape et son partenaire musulman dans leur pacte entre catholiques et islamiques.

Maintenant, le pape se prépare à rencontrer les chefs des tribus amazoniennes pour leur assurer qu’ils sont également sur la bonne voie, une partie du royaume de Dieu, sous le même grand parapluie de la diversité religieuse bénie par le Créateur.

Il y a trop de passages troublants dans le document pré-synodal pour tous les entrer ici, mais je recommande à tous les chrétiens de le lire et de se familiariser avec le langage courant de la tendance actuelle pour créer une religion mondiale à laquelle tous devront souscrire.

Le pape et ses collaborateurs de l’Organisation des Nations Unies entendent vraiment ne laisser aucune religion derrière eux.  Peu importe que vous soyez bouddhiste, hindou, païen, chrétien, juif ou musulman.  Nous faisons tous partie de la même grande famille et nous devons juste apprendre à coexister pacifiquement dans le Nouvel Ordre Mondial en plein essor.

Certains catholiques traditionnels s’inquiètent des aménagements spéciaux proposés aux prêtres mariés et aux femmes religieuses de l’Amazonie, mais il y a encore beaucoup à faire dans une perspective chrétienne plus large.

Le culte de Gaïa au lieu du culte de Dieu

L’Église Catholique Romaine n’est rien d’autre qu’un « culte du féminin », avec son Église mère, sa déesse Marie et tout le reste de ce genre d’ordure.

Source: Now The End Begins 

Traduit par PLEINSFEUX.ORG