L’ambition mondiale de détruire l’Amérique et son président

Un regard sur le but suprême qui anime les ennemis de l’Amérique

Vous souvenez-vous du grand scandale du masque facial ? Il s’est produit en avril, au plus fort de la crise du coronavirus. Il a commencé à Bangkok, en Thaïlande, lorsqu’un conteneur de fret maritime chargé de masques destinés à l’Allemagne a été, à la dernière minute, sans explication, redirigé vers les États-Unis.

Les Allemands étaient furieux. Andreas Geisel, le ministre de l’Intérieur à Berlin, qualifia le comportement de l’Amérique « d’acte de piraterie moderne ». Le maire de Berlin, Michael Müller, accusa carrément Donald Trump. « Les actions du président des États-Unis ne font pas que trahir un manque de solidarité, elles sont inhumaines et irresponsables », a-t-il microblogué. La Chancelière allemande Angela Merkel approuva tacitement ces propos, déclarant qu’il était « important que nous allions au fond des choses ».

Il s’est avéré, il n’y avait pas de sinistre complot pour voler les masques de l’Allemagne. Les Allemands ont perçu une conspiration qui n’existait pas et ont surréagi massivement. À leur crédit, le ministre de l’Intérieur et le maire ont admis leur erreur et se sont excusés.

Parmi les événements géopolitiques, c’était un scandale mineur. Mais il est révélateur. Que des dirigeants allemands d’un tel niveau puissent s’enflammer spontanément sur un tel incident révèle une extrême sensibilité. Combiné à d’autres faits, cela montre une hostilité distincte et croissante vis-à-vis de l’Amérique, et en particulier du président Trump.

Mais ce n’est pas seulement l’Allemagne. Le sentiment antiaméricain s’accroît partout en Europe. Il est prévalent dans les médias européens, où Donald Trump est régulièrement présenté comme un idiot colossal et la racine des problèmes mondiaux. Entre-temps, les dirigeants et les fonctionnaires européens se surpassent, en essayant de critiquer les États-Unis et leur président.

Et ce n’est pas seulement l’Europe. Aujourd’hui, de nombreux pays, institutions et organisations parmi les plus influents du monde sont effrontément antiaméricains. Tout le monde sait que la Russie et la Chine considèrent les États-Unis comme un adversaire, et que l’Allemagne et la France adoptent le même point de vue ; mais même les relations de l’Amérique avec ses alliés traditionnels, tels que la Corée du Sud, les Philippines et le Japon se détériorent.

Cette même tendance se manifeste dans l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), au Fonds monétaire international, à l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), et aux Nations unies. Le pape François, une autre voix influente dans les affaires mondiales, déteste aussi Donald Trump et l’Amérique.

Pourquoi le monde se retourne-t-il contre les États-Unis et son président ?

La plupart des gens blâment M. Trump. Beaucoup considèrent le président de l’Amérique comme ignorant et offensant, l’antithèse d’un homme d’État. Les critiques méprisent sa vision du monde « l’Amérique d’abord ». Ils détestent le fait qu’il est prêt à demander des comptes aux autres nations, et qu’il veuille que l’Amérique se retire du rôle de financier mondial prééminent, de policier et de conciliateur général. Ce sont là les raisons, nous dit-on, pour lesquelles les nations prennent leurs distances par rapport à Washington.

Bien sûr, les dirigeants de chaque nation font passer les intérêts de leur pays en priorité, même quand cela nuit aux autres. Cela seul n’explique pas l’antagonisme envers l’Amérique. Le mépris pour le président Trump est constant, même lorsque ses décisions s’avèrent manifestement correctes. Mettre tout le blâme sur cet homme est simpliste et superficiel. Et cela obscurcit la raison la plus importante et la plus sinistre de cette tendance.

La vérité, c’est qu’un pouvoir plus élevé et beaucoup plus méchant et dangereux est derrière cette haine montante pour l’Amérique.

Haine sur l’Amérique

Le dédain de la Chine pour l’Amérique et ses efforts incessants pour remettre en question la puissance de l’Amérique sont évidents. Peu de gens, cependant, reconnaissent à quel point Beijing travaille à monter les autres contre les États-Unis.

Considérez l’association de Beijing avec l’OMS, qui a été exposée par la crise du COVID-19. L’OMS et son directeur général, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesu, ont été largement critiqués pour leur réponse tardive et inefficace au virus. Depuis le début, l’OMS a manipulé les faits et mal géré la crise.

La raison n’avait rien à voir avec la bureaucratie ou les ressources. « L’OMS a échoué pour une raison très simple : elle, ainsi que son directeur, sont bien trop proches de la Chine (qui est, soit dit en passant, un important investisseur en Éthiopie, le pays natal du Dr Ghebreyesu) » (Spectator, 18 avril). Dès le début, le Dr Ghebreyesu et l’OMS travaillent à défendre Beijing et la promotion de ses intérêts.

Bien qu’elle eût une certaine compréhension des problèmes à Wuhan, en Chine, dès novembre, l’OMS a été lente à révéler les faits, en particulier à quel point le virus était contagieux. Durant tout le mois de janvier, elle a mis en garde contre l’imposition de restrictions de voyage en Chine, alors même que des centaines de milliers de personnes entraient et sortaient de Wuhan. Au lieu de poser des questions sérieuses à la Chine, elle félicitait Beijing pour la façon dont il a géré la crise.

Lors d’une conférence de presse, le 28 janvier, le Dr Ghebreyesu a déclaré : « Nous apprécions le sérieux avec lequel la Chine gère cette épidémie, en particulier l’engagement des dirigeants au sommet, et la transparence dont ils ont fait preuve… » Il y a de fortes preuves que ce virus provient d’un laboratoire chinois, mais l’OMS reste silencieuse sur ce sujet !

Pendant ce temps, alors que la crise progressait, le Dr Ghebreyesu et l’OMS se montraient de plus en plus critiques envers le président américain. Le 9 avril, alors que M. Trump parlait d’enquêter sur l’OMS, le Dr Ghebreyesu lui a reproché de « politiser » la crise, un mouvement qui se traduirait par « beaucoup plus de housses mortuaires ». « Vous avez beaucoup d’autres façons de faire vos preuves », a-t-il grondé. « Ce n’est pas celle à utiliser pour faire de la politique ; c’est comme jouer avec le feu. »

Parlons de politisation de la crise : le Dr Ghebreyesu et l’OMS étaient dans la poche de la Chine. Pourtant, l’Amérique est de loin le plus grand donateur de l’OMS, avec près de 15% de son financement total. Pourquoi son président ne devrait-il pas enquêter sur la conduite d’une organisation qui reçoit des centaines de millions de dollars américains ?

L’infiltration de l’OMS par Beijing devrait soulever des questions sur ses relations avec d’autres organisations et institutions internationales clés. Est-ce que cela retourne aussi les autres contre l’Amérique ?

Kristine Lee, membre associée dans le Programme Asie-Pacifique au Centre pour la nouvelle sécurité américaine, a écrit à ce sujet pour Politico : « Pour les personnes qui surveillaient de près l’activisme croissant de la Chine aux Nations unies, la déférence de l’OMS pour la Chine n’est pas une surprise. En fait, ce n’est que la pointe visible d’un dangereux iceberg » (15 avril). Lee expliquait comment Beijing, au cours des dernières années, avait « systématiquement positionné des ressortissants chinois à la tête d’un large éventail d’agences des Nations unies ».

Cette année encore, la Chine a été nommée à l’un des cinq sièges sur le Groupe consultatif qui dirige le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies. Elle occupe des postes d’influence similaires au sein de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). Entre-temps, l’Amérique s’est retirée de ces deux agences en 2018.

Lee a écrit ceci : « Le poids de Beijing sur l’OMS ne peut être compris indépendamment d’une campagne bien plus longue et bien plus large, une qui vise à infléchir l’arc de la gouvernance mondiale vers une orientation plus restrictive qui privilégie les intérêts des acteurs autoritaires ».

C’est une forte déclaration : cet axe sino-OMS fait partie d’une plus grande croisade mondiale pour affaiblir la suprématie de l’Amérique et orienter la communauté internationale autour de gouvernements autoritaires.

Autres preuves

On devrait peut-être s’attendre à une telle subversion de la part de la Chine, de la Russie, de l’OMS et de l’ONU. Mais nous voyons, également, des amis de longue date et des alliés de l’Amérique devenir apathiques et même hostiles.

Un sondage de Pew, en janvier, a révélé que la confiance des Allemands dans le président américain a diminué de 51%, en 2001, à seulement 13%. En Espagne, il est passé de 26% à 21%.

« La plupart des Européens et Latino-Américains font peu confiance au président des États-Unis pour faire ce qui convient en matière d’affaires mondiales », a fait savoir le Pew Research Center. La proportion des Européens qui ont exprimé « n’avoir aucune confiance » dans le président Trump (64%) est plus élevée que pour n’importe quel autre dirigeant mondial mentionné dans le sondage. L’étude révèle que les Européens font plus confiance au président russe Vladimir Poutine qu’à Donald Trump.

Un autre sondage a montré que la majorité des Allemands considèrent M. Trump plus dangereux que Poutine, le président chinois Xi Jinping, l’ayatollah iranien Ali Khamenei, et le Nord-Coréen Kim Jong-un.

Les sentiments de l’Allemagne à l’égard de l’Amérique en général changent, également. En 2000, 80% des Allemands favorisaient l’Amérique. En 2015, le nombre était tombé à 50%. Au printemps 2019, il n’était que de 39%. Cette tendance s’est montrée moins spectaculaire dans d’autres nations européennes : en Italie, en 2000, la vue favorable à l’égard de l’Amérique était de 76% ; aujourd’hui, elle est de 62%. En France, elle était 62% (le plus bas, en Europe, en 2000) ; aujourd’hui, c’est 48%. Seulement 52% des Espagnols ont une opinion favorable des États-Unis.

Aujourd’hui, il est courant de voir le manque de respect et l’hostilité à l’égard de l’Amérique dans les décisions, les discours et les politiques des dirigeants européens. Le président français Emmanuel Macron affirme que l’OTAN est en état de « mort cérébrale », et blâme Donald Trump. M. Macron est devenu un héros international à la conférence de l’OTAN, en décembre dernier, lorsqu’il a corrigé publiquement le président des États-Unis, en lui disant « d’être sérieux » après la remarque que M. Trump avait faite sur l’État islamique.

De nombreux dirigeants européens sont désormais d’accord avec l’opinion de la chancelière Merkel donnée après son retour du sommet du G-7, en 2017 : « L’ère dans laquelle nous pouvions pleinement compter sur les autres est révolue, dans une certaine mesure… Nous, Européens, devons vraiment prendre notre destin en main… Nous devons savoir que, nous, Européens devons nous battre pour nos propres avenir et destin. » Un récent sondage commandé par la Fondation Körber a révélé que 47% des Allemands croient que Berlin devrait moins coopérer avec l’Amérique.

En février, le thème de la Conférence de Munich sur la sécurité pour cette année—la réunion la plus importante au monde des dirigeants mondiaux sur les questions de sécurité—était « l’absence de l’Ouest » et la fragmentation de l’Occident. Avec les dirigeants des États-Unis et de l’Europe s’exprimant sur les grandes questions du jour, la conférence a mis en lumière l’énorme fossé entre les deux. L’Amérique et l’Europe « ne sont pas seulement très éloignées sur les grandes questions auxquelles l’Occident est confronté (les menaces en provenance de la Russie, de l’Iran et de la Chine) », a écrit Politico, « elles sont dans des univers parallèles ».

Le président Macron était particulièrement énergique dans ses opinions à la conférence. Il parlait du besoin de l’Europe de devenir plus indépendante militairement, pour briser le statut de partenaire junior des États-Unis, et de se rapprocher de la Russie.

Karl-Théodore zu Guttenberg, l’ancien ministre allemand de la Défense est un autre critique puissant. Certains spéculent que Guttenberg, largement considéré comme un expert des relations américano-allemandes, fera bientôt un retour en politique. Bien qu’il soutienne des relations chaleureuses entre les États-Unis et l’Allemagne, il a farouchement dénigré l’Amérique sous Donald Trump, qu’il a qualifié de « clown à la Maison-Blanche » et de « diable à ressort ».

L’opinion de Guttenberg sur M. Trump résonne partout en Europe, où les grands journaux et les chaînes de télévision le présentent régulièrement comme un bouffon ignorant. Ces dernières années, la page couverture de Der Spiegel, le plus grand magazine d’information d’Europe, a illustré le président de l’Amérique comme un doigt d’honneur à l’Europe, un terroriste décapitant la statue de la Liberté, un singe qui n’a pas évolué, un bébé chevauchant une bombe nucléaire, un météore prêt à détruire la planète, et un tsunami détruisant Washington, D.C.

Le pape François est une autre figure clé qui a une animosité notable envers l’Amérique. François a qualifié le capitalisme à l’américaine de « nouvelle tyrannie » et de « fumier du diable ». En 2016, lors d’une visite à la frontière entre les États-Unis et le Mexique, le pape a déclaré que tout homme qui érige un mur ne peut pas se qualifier de chrétien, ce qui est une gifle évidente à M. Trump.

« Si le pape François doit être cru sur parole, il ne pourrait, possiblement, pas souhaiter que le chef du système capitaliste réussisse et prospère, en continuant d’infliger sa “tyrannie” au monde », a écrit le rédacteur en chef de la revue The Trumpet, Gerald Flurry, dans son article de 2016, « Why Is the Pope Meddling in American Politics? [Pourquoi le pape se mêle-t-il de la politique américaine ?] ». « S’il croit que le marché libre est une force de destruction, alors il se sentirait non seulement justifié, mais de plus obligé d’utiliser son pouvoir pour l’affaiblir » .

En plus de l’Europe, les relations de l’Amérique avec le Japon, la Corée du Sud et les Philippines, tous des alliés fidèles de longue date, sont également soumises à d’énormes tensions.

Il est facile de blâmer Donald Trump pour tout cela. En tant que président, il a retiré l’Amérique de l’accord de Paris sur le climat et de l’accord nucléaire iranien, que les Européens favorisaient ; il a critiqué les maigres contributions de l’Europe à l’OTAN et exigé qu’elle paie davantage ; il a appuyé le Brexit, retiré les troupes américaines de la Syrie sans consulter ses alliés européens et demandé à des amis comme le Japon, les Philippines et la Corée du Sud de fournir une compensation pour le soutien américain. En mars, lorsque l’Europe est devenue un point chaud pour le COVID-19, le président a rapidement fermé les frontières de l’Amérique aux Européens.

Ces mesures sont dramatiques. Et il ne fait aucun doute que le président Trump s’y prend très différemment, avec la communauté internationale, que n’importe lequel de ses prédécesseurs. Mais bien que ces décisions puissent contrarier les dirigeants du monde, elles n’étaient pas déraisonnables. Il y a presque toujours du mérite aux actions et décisions de M. Trump, même si l’exécution peut être non-diplomatique ou non-conventionnelle. L’accord de Paris sur le climat a nui à l’économie des États-Unis plus que n’importe quel autre, et de loin ; les États-Unis ont dépensé des milliards pour l’OTAN, pendant des décennies ; l’accord avec l’Iran était une parodie bien connue dès le début. Dans chaque cas, le président agissait sincèrement pour le meilleur intérêt de l’Amérique—comme un président devrait le faire, et comme tous les dirigeants du monde le font.

Alors pourquoi le monde pique-t-il une crise, presque chaque fois que Donald Trump parle ? Pourquoi les rédactions des principaux médias et les politiciens européens sont-ils si irrespectueux ? Pourquoi les organisations internationales tentent-elles de plaire à la Chine, et de diminuer l’Amérique ?

La cause ultime

Depuis près de 10 ans maintenant, La trompette a rapporté sur la montée de la gauche radicale et de ses attaques soutenues sur la Constitution américaine, l’État de droit et l’héritage judéo-chrétien de la nation. Dans L’Amérique sous attaque , publiée la première fois, en 2013, M. Flurry identifie la source ultime de cette campagne pour détruire l’Amérique.

Cette brochure instructive se concentre sur des passages bibliques qui révèlent l’existence d’un diable, d’un être spirituel fondamentalement méchant qui est « le dieu de ce monde » et « le prince de la puissance de l’air » (2 Corinthiens 4 :  4 ; Éphésiens 2 : 2).

Comme nous le verrons, le diable a une haine extraordinaire pour les États-Unis. En ce qui concerne les problèmes croissants qui minent l’Amérique aujourd’hui, M. Flurry écrit dans cette brochure : « Nous voyons les effets après-coup d’une attaque satanique calculée et agressive visant à affaiblir, et ultimement à détruire les nations d’Israël, en commençant par la nation la plus puissante au monde ! » Lorsqu’il fait référence aux « nations d’Israël », M. Flurry parle de l’Amérique et de la Grande-Bretagne (et de son Commonwealth), les descendants de l’ancien Israël, au temps de la fin. (Démontrez cela en étudiant Les Anglo-Saxons selon la prophétie , gratuit sur demande.)

L’histoire de la Bible montre que le diable a toujours cherché la destruction du peuple d’Israël et de Juda. 2 Rois 14, par exemple, révèle l’ancienne campagne du diable pour « effacer le nom d’Israël de dessous les cieux ».

Apocalypse 12 : 9, une prophétie pour le temps de la fin, dit : « Et il fut précipité, le grand dragon, le serpent ancien, appelé le diable et Satan, celui qui séduit toute la terre, il fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui ». Cet événement marquant s’est produit. Satan a été précipité sur la Terre. Comme M. Flurry l’explique dans L’Amérique sous attaque , « Le diable et des millions de démons sont maintenant confinés sur cette Terre. Ils ne peuvent plus aller dans l’univers ».

Maintenant, Satan cherche encore à « effacer le nom d’Israël », autant sur le plan spirituel que physique. « Satan hait tout ce qui a trait à Dieu », a écrit M. Flurry. « Il entretient une haine terrible contre Israël—l’Israël spirituel (l’Église de Dieu) et l’Israël physique (les nations modernes descendantes de l’ancien Israël, particulièrement l’Amérique, la Grande-Bretagne et l’État juif au Moyen-Orient) » (La trompette, mars 2020).

Aujourd’hui, cette campagne, qui est à l’œuvre depuis des décennies, en est à ses dernières étapes.

Durant des années, nous avons exposé comment Satan a déployé la gauche radicale à l’intérieur de l’Amérique. Mais lorsque vous considérez les actions de la Russie, de la Chine, de l’Allemagne, de la France et d’une foule d’autres pays, organisations et institutions, cela soulève la question : Le diable orchestre-t-il une campagne mondiale pour détruire l’Amérique ?

La gauche radicale, en Amérique, est en contact étroit avec les ennemis de l’Amérique. Au cours de la Conférence de Munich sur la sécurité, en février, une délégation de démocrates a rencontré le ministre iranien des Affaires étrangères Javad Zarif, sans l’approbation ou la connaissance du département d’État des États-Unis. John Kerry, le secrétaire d’État de Barack Obama, a, également, rencontré Zarif à plusieurs reprises.

Hillary Clinton, une autre secrétaire d’État sous Obama, semble travailler, également, dans les coulisses contre la Maison-Blanche. L’automne dernier, alors que le Brexit était dans la balance, Mme Clinton visita le Royaume-Uni, et encouragea la nation à arrêter le Brexit et à rester avec l’UE. En 2017, Obama se rendit en Allemagne en même temps que le président Trump et il rencontra Angela Merkel juste avant M. Trump. « Nous ne pouvons pas nous isoler », lui a-t-il dit. « Nous ne pouvons pas nous cacher derrière un mur. » En plaidant contre le projet de signature de M. Trump, il montrait à l’Allemagne qu’il y avait des alternatives à M. Trump. Plus récemment, le candidat démocrate présumé à la présidence, Joe Biden, a tenté de protéger et d’encourager la Chine alors même que le président cherchait à faire pression sur la Chine.

Ces grands politiciens américains sont plus loyaux aux dirigeants de l’Allemagne et de la Chine qu’à leur propre président et à leur propre nation !

« Le diable attaque les nations d’Israël », écrit M. Flurry dans L’Amérique sous attaque. C’est dans ce contexte que nous devrions évaluer les actions de la Chine, de l’ONU et de l’OMS, de l’Allemagne, de la France, les commentaires de Guttenberg et de Macron, et même les sondages qui montrent l’hostilité montante en Europe à l’égard des États-Unis. Rappelez-vous, Satan est « le dieu de ce monde »—et il le retourne contre l’Amérique !

Lorsque vous comprenez la haine profonde du diable pour « Israël » et tout ce que ce terme englobe, le monde prend soudainement tout son sens !

Regardons ces prophéties un peu plus en profondeur.

Ce que dit la prophétie

Pour comprendre la Bible, nous devons saisir le principe exposé dans Ésaïe 28 : 10 : « Car c’est précepte sur précepte, précepte sur précepte, règle sur règle, règle sur règle, un peu ici, un peu là ». Les prophéties et les doctrines sont comprises en considérant plusieurs livres et chapitres. Les prophéties du temps de la fin sur l’Amérique et sur ses relations avec le reste du monde impliquent de multiples passages, mais il y en a peut-être quatre qui sont clés : 2 Rois 14 : 23-29 ; Amos 7 ; Daniel 8 et Apocalypse 12.

Le passage dans 2 Rois décrit l’histoire du roi Jéroboam ii, qui gouverna le royaume d’Israël au huitième siècle av. J.-C. Durant ses 41 ans de règne, le royaume a vécu une résurgence impressionnante, élargissant son territoire, augmentant sa force militaire, renforçant son pouvoir politique, et développant sa prospérité matérielle.

Le prophète Amos vécut au 8ème siècle av. J.-C. et délivra un avertissement de Dieu au roi Jéroboam ii. Une partie de ce message se trouve dans Amos 7. Cependant, le message d’Amos est une dualité ; ce livre porte un avertissement pour Israël dans « les derniers jours », ou le temps de la fin. (Tout ce que nous appelons « les prophètes mineurs » contient de la prophétie pour le temps de la fin.) Amos 7 est à la fois de l’histoire et de la prophétie. Il rapporte le message de Dieu à l’ancien Jéroboam, mais c’est aussi une prophétie sur le message de Dieu à un type du roi Jéroboam en Israël, au temps de la fin.

Est-ce que l’Amérique a un roi, quelqu’un qui règne dans le même esprit que Jéroboam et qui a supervisé une résurgence remarquable ? Bien qu’il ait été écrit il y a des milliers d’années, 2 Rois 14 : 25-28 décrit parfaitement la présidence de Donald Trump !

2 Rois 14 rapporte que Jéroboam ii est devenu roi pendant une période de bouleversement national extrême. Les versets 25-26 rapportent que Jéroboam a « … rétabli les limites d’Israël… Car l’Éternel vit l’affliction d’Israël à son comble et l’extrémité à laquelle se trouvaient réduits esclaves et hommes libres, sans qu’il y eût personne pour venir au secours d’Israël ». Le mot hébreu pour affliction signifie dépression ou misère. Le commentaire Albert Barnes dit que Jéroboam est devenu roi quand Israël était dans « une extrême dépression et faiblesse ». Vous pourriez utiliser le même langage pour décrire l’Amérique, en 2016, quand la nation souffrait des effets dévastateurs d’un président qui haïssait la Constitution et l’État de droit.

Le verset 27 révèle la sévérité de la condition d’Israël : « Or l’Éternel n’avait point résolu d’effacer le nom d’Israël de dessous les cieux, et il les délivra par Jéroboam, fils de Joas ». Le royaume était dans une crise existentielle. Il se préparait une conspiration massive pour « effacer le nom d’Israël ».

C’est pourquoi Dieu a appuyé Jéroboam ii et a créé une renaissance. Il ne voulait pas que cette poussée colossale de haine détruise le royaume, ainsi Dieu « les délivra par Jéroboam… ». Il a utilisé cet homme pour empêcher Israël d’être effacé de la surface de la Terre.

Aujourd’hui, il y a encore une conspiration importante pour « effacer le nom d’Israël »―et Dieu a élevé un autre Jéroboam ! C’est, finalement, pourquoi la gauche radicale hait la vision de l’Amérique de Donald Trump : parce que, du moins pour le moment, il défend Israël !

Antiochos

Considérons maintenant une autre dimension importante de cette prophétie. La prophétie de Daniel 8 est aussi une dualité, ce qui signifie que cette histoire se répéterait dans ce que Daniel appelait les « derniers jours », les temps, juste avant le retour de Jésus-Christ. Daniel 8 est principalement une prophétie sur Antiochos Épiphanes, le tyran grec au troisième siècle av. J.-C., qui a détruit les Juifs et le temple juif. Antiochos fut utilisé par le diable pour essayer « d’effacer le nom d’Israël ». (Les Juifs sont une partie d’Israël.)

Daniel 8 et 10 prophétisent, tous deux, l’émergence de figures d’Antiochos, du temps de la fin—des hommes tyranniques qui chercheront à détruire Israël. Daniel 8 : 12-13 rapporte que l’Antiochos originel « jeta la vérité par terre » et vit le peuple de Dieu (les Juifs) « foulé aux pieds ». Le verset 23 le décrit comme « comprenant des phrases obscures », ce qui implique qu’il est directement influencé par Satan et les démons. Le verset 25 dit qu’il « fera périr beaucoup d’hommes » et combattra directement contre le « Chef des chefs »—Jésus-Christ.

M. Flurry a expliqué que nous pouvons nous attendre à ce que Satan travaille à travers trois hommes, du type d’Antiochos, dans ce temps de la fin. Un de ces hommes opère dans l’Église de Dieu, l’Israël spirituel (cet homme est le « Amatsia » mentionné dans Amos 7). Un autre Antiochos émergera en Europe—il est le puissant homme fort politique mentionné dans des passages comme Habacuc 1 : 11. Finalement, il y a un Antiochos opérant à l’intérieur de l’Amérique, jetant la vérité par terre et se comportant de manière illégale. Cet homme dirige la gauche radicale.

Pouvons-nous reconnaître ce que fait le diable ? Il a trois Antiochos dans ce temps de la fin, et tous les trois ont le même objectif suprême—détruire Israël !

Dans L’Amérique sous attaque, M. Flurry expose le comportement de Barak Obama et explique comment l’ancien président a présidé sur une nouvelle ère d’anarchie, en Amérique. M. Obama a considérablement renforcé le mouvement de la gauche radicale, un mouvement qui vise à détruire l’Amérique traditionnelle.

Mais comme nous le voyons maintenant, l’esprit d’Antiochos—et la campagne pour « effacer le nom d’Israël »—ne sont pas simplement un problème domestique. Le même esprit qui motivait Antiochos anime les nations, les organisations et les médias partout sur la Terre, et il prend le contrôle de l’esprit de quelques-uns des principaux dirigeants de ce monde !

Ces prophéties stupéfiantes expliquent la réalité au cœur de pratiquement toutes les tendances importantes en Amérique, en Grande-Bretagne et dans l’État juif. Tout comme autrefois, il y a, aujourd’hui, une conspiration diabolique pour « effacer le nom d’Israël de dessous les cieux » !

Pourquoi détruire Israël ?

2 Rois 14 : 27 dit que le diable veut « effacer le nom d’Israël de dessous les cieux… » Il veut que la vérité sur Israël soit non seulement effacée de la Terre, mais éradiquée de l’univers. Le monde n’a jamais eu autant de haine, aussi profonde.

Pourquoi le diable hait-il les nations d’Israël (l’Amérique, la Grande-Bretagne et l’État juif) aussi passionnément ?

Dans Le mystère des siècles , feu Herbert W. Armstrong a écrit : « La stupéfiante vérité sur Israël est un mystère total pour les religions—tant pour le christianisme traditionnel que pour le judaïsme ! » Pour comprendre pourquoi Dieu a suscité le peuple d’Israël, et pourquoi la Bible parle autant d’Israël, lisez Le mystère des siècles .

La vérité au sujet d’Israël tourne autour de la puissante promesse, en deux volets, de Dieu à Abraham, trouvée dans Genèse 12 et 17. Cette promesse explique la civilisation humaine depuis Abraham et donne le contexte et la signification de l’histoire du monde. Elle explique l’Empire britannique et son passé colonial, sa monarchie et ses nombreuses traditions et institutions merveilleuses. Cette prophétie explique pourquoi l’Amérique est exceptionnelle, la raison du succès de la Constitution, et comment cette nation est devenue la plus prospère et la plus importante nation sur Terre.

Mais il y a plus à la promesse faite à Abraham et au « mystère d’Israël » que simplement cette dimension physique. « Il ne fait aucun doute que Dieu avait choisi Israël pour en faire Sa nation. Mais comprenez bien : cette nation ne fut pas choisie pour être “le chouchou du professeur” ou pour recevoir des faveurs spéciales. Elle fut choisie pour un but spécial, préalable à l’établissement final du royaume de Dieu ! », a écrit M. Armstrong.

Les vertus indéniables préservées et partagées avec le monde par les descendants de Abraham ne provenaient pas de Abraham. Elles venaient de Dieu ! Tout l’objectif de Dieu, en donnant ces bénédictions à Israël, était de les répandre sur l’humanité. Il ne s’agit pas seulement d’une famille, d’une race ou de nations. Il s’agit de Dieu travaillant avec l’humanité.

Quand vous comprenez vraiment le « mystère d’Israël », vous comprenez la vérité sur la nature humaine, sur le besoin du Saint-Esprit de Dieu, sur le sentier du salut, sur la façon d’avoir une relation avec Dieu, et sur l’évangile du gouvernement à venir de Dieu. Vous comprenez, également, l’incroyable potentialité de l’homme : naître dans la Famille de Dieu !

Le « mystère d’Israël », expliquait M. Armstrong, « est lourd de signification dans le dessein de Dieu pour tous les peuples ! Nul ne peut saisir le véritable dessein ni l’incroyable potentialité de l’homme sans cette connaissance vitale ». Dieu révèle Son plan spectaculaire pour l’homme à travers Israël.

Satan ne fait pas que haïr le peuple d’Israël, les nations bénies qui, sans aucun mérite, ont été les bienheureuses héritières des promesses de Dieu à Abraham. Le diable hait le « nom », la vérité et la connaissance—la compréhension divinement révélée—incarnée dans l’histoire d’Israël.

Il hait Israël parce que l’existence de l’Amérique et de la Grande-Bretagne prouve l’existence de Dieu et prouve que la Bible est la Parole de Dieu !

Il hait Israël parce que sa présence et son histoire révèlent l’Évangile du royaume de Dieu !

Il hait Israël parce qu’Israël a le trône de David sur lequel Jésus-Christ Lui-même régnera quand Il reviendra !

Satan le diable hait Israël parce qu’aussi longtemps que ce nom existe, les hommes auront l’occasion de considérer et d’étudier le dessein de Dieu pour Israël. Et cette étude conduira une personne dans la plus grande, la plus fascinante et la plus inspirante connaissance qu’elle puisse avoir.

En fin de compte, c’est pour cela que le diable cherche à « effacer le nom d’Israël »—c’est parce que le nom « Israël » nous introduit dans l’esprit et le plan de Dieu !

Source: La Trompette

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